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L'histoire du Christianisme revue par les Ummites
Extraits de la lettre D792
Que vos frères, dont les processus mentaux ont une affinité pour une foi religieuse déterminée, ne croient pas un seul instant que nous avons cherché à blesser leur affectivité. Nos jugements sont objectifs, fondés sur l'information que nous possédons. Ce n'est pas de notre faute si les faits historiques se sont déroulés de cette façon, ou si les versions de certains événements ont souffert des interpolations littéraires, des mystifications, des déformations par transmission orale, ce qui est inévitable puisqu'elles étaient fondées sur des évocations mnémoniques peu fiables... processus qui tous se transforment en mythes.
Mais nous, nous ne vous invitons pas à croire notre version d'autant plus que nous nous abstenons d'apporter des preuves de nos affirmations. Nous pensons que vous devez être prudents et qu'il faudrait continuer à être fidèles à vos anciennes idées, si vous ne compreniez pas la nécessité de les réviser par un processus d'évolution au moyen de mécanismes rationnels.
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Naturellement, quand nous vînmes sur OYAGAA ; mes frères, une fois qu'ils eurent maîtrisé les barrières linguistiques et dès qu'ils purent s'orienter grâce à des schémas de plus en plus pointus concernant votre contenu culturel, ont immédiatement focalisé leur attention sur la figure étrange de Jésus de Galilée. Cela va sans dire, les autres personnages générateurs de religion avaient aussi attiré leur attention. Quelques uns avec une plus grande richesse philosophico-doctrinale pour nous que la religion chrétienne (Socrates, Bouddha, Confucius, Mahomet). Le parallélisme de UMMOWOA avec Jésus était impressionnant, après une première lecture du Nouveau Testament.
Mais il existe des éléments historico-sociaux qui ne cadrent pas. La vie de Jésus apparaissait dans le contexte de ces livres, remplie de contradictions et d'erreurs historiques. D'autre part il était impossible de trouver dans l'ensemble restreint des historiens de son époque des allusions à l'image vivante (???)de Jésus de Galilée.
Nous avons vite découvert également que la brève citation sur le Christ faite par l'historien Josèphe est une interpolation hardie réalisée dans des copies ultérieures, par les mêmes chrétiens fanatiques. Josèphe ignorait ou méprisait cette figure juive. Trois de mes frères, OAEOO 4 , YU 1 et ADAA 66 , voyagent en Israël et en Egypte et ensuite en Jordanie pour recueillir des informations. Avec les techniques UWOOLOO, ils purent localiser et déterrer de très importants documents formés de rouleaux métalliques et d'inscriptions sur pierre et sur argile, qui joints aux renseignements archéologiques recueillis par vos soins, nous a permis de reconstituer une partie de cette passionnante étape de votre Histoire (Les documents archéologiques pris sur OYAGAA sont sur UMMO. Nous les rendrons à OYOGAA dans une de vos futures étapes de votre évolution culturelle).
Jésus naît en Galilée, pas à Bethleem mais à une douzaine de kilomètres de l'emplacement la ville de Nazareth (NdR : Saint Jean l'a présenté comme né à Nazareth), dans la huitième année de l'Ere, appelée par vous chrétienne.(et non la première année, l'année zéro.)
Ses parents étaient des pasteurs nomades, et son lieu de naissance fut une modeste tente. Il a été impossible de déterminer le lieu exact de ce campement. Jésus avait, au moment de sa naissance, deux frères et une soeur. Par la suite il lui naquit un autre frère. A partir d'ici, le récit post-testamentaire apparaît rempli d'erreurs grossières, d'additifs pseudo-historiques postérieurs. Sur ce fond, parfois avec une certaine rigueur historique, se détache, bien que quelque peu déformée, la doctrine de Jésus, dictée par son subconscient.
( Note 11)- Beaucoup des récits de la vie de Jésus relatés dans le contexte néotestamentaire, sont de pures légendes, quand ce ne sont pas des versions qui ne sont que de pâles reflets fortement adultérés de la réalité. L'impact intense qu'engendra sa disparition soudaine entoura sa vie d'un halo surnaturel et les profondeurs de ce halo illuminèrent les aspect vulgaires de son passage sur les terres palestinienne, les transformant en événements merveilleux. Par exemple : la version qu'il était mort se répandit à propos pour éluder la persécution des autorités, mais relatée dans des versions successives par les apologistes, elle se transforma en résurrection miraculeuse.
Jésus ne fonde aucune Eglise. Le récit relatif à la création du pape avec l'apôtre Pierre, comme premier Pontife, et les allusions variées à une congrégation de fidèles est également le fruit d'additifs postérieurs. Les termes hébreux tels que QAHAL, et le grec EKKLESIA, sont ensuite prodigués et éparpillés dans les écrits plus antiques.
Le mythe de la mort a comme origine une fausse interprétation du martyre de Jésus. Il est totalement certain que ce OMMIWOA est soumis au tourment de la crucifixion, bien que les chroniques post-testamentaires soient sensiblement déformées jusqu'à se convertir en légende, mais Jésus ne meurt pas.
Ses disciples obtiennent de récupérer son corps presque inanimé bien que ils fassent courir le bruit de sa mort pour éviter une autre persécution.
[ Note 14] - Bien que la mort de Jésus traitée dans les documents du Nouveau testament et officiellement admise par les Eglises chrétiennes, est la partie historique qui souffre le moins de déformations, la réalité ((l'exactitude)) concernant la succession des faits conserve de nombreuses différences avec les narrations transcrites dans les textes pour vous sacrés.
La véritable vie sociale de Jésus, commence quand ce OMMIIWOA, en compagnie de quelques pasteurs des environs de Nazareth, s'approche du groupe des Esséniens qui suivait Jean le Baptiste. Jésus suit attentivement la parole de ce chef ((religieux)). Beaucoup de ses harangues s'approchent idéologiquement des conceptions éthiques de Jésus. Mais celui-ci, découvre à la fin de grandes différences et s'oppose publiquement au Maître.
Celui-ci, préoccupé, se rend compte que la rhétorique du disciple entraînait beaucoup de ses disciples et craint avec raison un schisme grave dans ses rangs dont cet obscur galiléen pourrait entraîner presque tout le gros du groupe.
Jean réagit avec violence, jette l'anathème sur Jésus et l'expulse de ses rangs. Une grande partie de ses partisans choisit de suivre le nouveau meneur.
Jésus ne se laisse pas emporter par la rancoeur. Il garde, malgré tout, un souvenir nostalgique du Baptiste et parcourt la Galilée recrutant des disciples qui voient secrètement en lui le futur hiérarque de Judée, oint par Dieu.
Jésus s'attire les membres du Sanhédrin (NdR : " Assemblée, conseil formé de membres de la noblesse sacerdotale juive et de docteurs Pharisiens, tribunal religieux et civil pour toute la Palestine antique " : ROBERT - " Conseil de 71 membres présidé par le grand prêtre " : QUID). Ceux-ci sont habiles, puissants et riches. C'est plutôt le grand pouvoir de suggestion du nouveau maître et sa grande éloquence qui les séduisent que le contenu éthico-idéologique de ses messages. L'un d'eux : Jonan projette également de donner un coup au Sanhédrin et d'éliminer le Grand Prêtre, peut-être pour proclamer son Maître ((à sa place))
Probablement OYAGAAWOA (Jésus) ignore de telle conspirations, bien que l'un des documents obtenus par mes frères contient un texte qui porte à penser qu'il répréhende les disciples compromis dans ce complot et les admoneste vertement.
Mais les rumeurs selon lesquelles Jésus est considéré comme le Messie, celui qui sera sacré comme futur roi de Judée, inquiètent les hiérarques. L'annonce que dans les rangs de ses disciples se prépare un complot, les alarme.
On l'accuse dans le camp de ses ennemis de pratiquer la magie contre Jehova, d'adorer de fausses idoles, de conspirer contre le pouvoir établi, d'être un imposteur qui se proclame le Messie, en y mêlant des interprétations des livres sacrés. (L'Ancien Testament). De tous les hommes qui sur les terres de la Palestine dirigeaient des mouvements populaires de caractère religieux, s'opposant au système établi, Josué (Jeschuaah) c'est à dire Jésus, est le plus dangereux. A cette période là, Ponce Pilate (NdR : Pontius Pilatus ; porteur d'un javelot d'honneur.. Ce n'est donc pas le véritable nom du procurateur Romain)avait été nommé procurateur par Rome en Judée, grâce aux intrigues de Lucius . Elie Sejan (NdR : Le véritable nom de Ponce Pilate ?), ministre de Tibère, était un homme qui détestait la lointaine province romaine de Judée. Il lui était parvenues les nouvelles des troubles qui se fomentaient dans les classes populaires. Pour Lucius, Pilate était la garantie qu'une discipline de fer serait imposée.
Ponce Pilate, arrive en Judée et renonce à résider à Cesarée. Les légionnaires sont transférés à Jérusalem même, et lui-même fixe sa résidence dans la ville sainte.
Ce furent les mêmes disciples de Jésus qui poussèrent celui-ci à réaliser son prosélytisme à Jérusalem. Probablement avec le secret espoir de soulever les citadins contre la Rome détestée. A ce point, les tensions du maître avec les plus turbulents sont continuelles. Les esprits devinrent très exaltés à Jérusalem dès que les légionnaires furent entrés par les rues étroites de la ville avec des médaillons qui portaient en relief l'effigie de l'empereur Tibère. (Les juifs détestent les représentations iconographiques, prohibées par la loi de Moïse). Depuis les toits, ils lancèrent des pierres sur les soldats et ceux-ci réprimèrent brutalement les insurgés.
Le Sanhédrin était inquiet. Quelques uns des leurs étaient avec et pour Jésus. Les espions de Ponce-Pilate l'informent sur le risque de révoltes si Jésus continue à s'adresser aux natifs de la Capitale. La légende de Judas a un fondement réel. Les romains avaient introduit parmi les disciples de Jésus des agents qui l'informaient concernant les paroles du maître. Ce furent ces derniers qui leur indiquèrent quel était le moment le plus propice pour s'en emparer.
Pour éviter les intentions réitérées de ces hiérarques qui cherchaient à emprisonner Jésus, beaucoup de ses disciples avaient formé une armée. Jésus se présentait en odeur de sainteté ((sanctitud et non multitud???)) dans ses harangues spirituelles, et les autorités craignaient de graves désordres si on procédait à sa détention dans ces circonstances.
Il ne semble pas que l'épisode du Jardin de Gesmanie, qui a été ajouté tardivement n'ait le moindre fondement historique. Pas plus que les documents qui sont en nôtre possession ne se mettent d'accord sur les circonstances de cette capture. Le texte le plus fiable écrit par l'un de ses nombreux adeptes, (un certain Joran), décrit son maître comme étant entouré de dix-huit disciples, hommes et femmes, dans la maison de l'un des membres du Sanhédrin lui même un de ses disciples (du nom de Zhacar, ou peut-être était-ce le fils du conseiller).
C'est immédiatement après le repas du soir, quand les légionnaires de Rome, envoyés grâce aux renseignements obtenus des agents traîtres à Jésus, procède à sa détention ((arrestation)).
Zhacar accompagne Jésus. Des ordres stricts sont transmis à l'autorité religieuse juive. Zhacar et les autres conseillers du Sanhédrin discutent âprement avec leurs compagnons. La scission du Conseil menace de ébranler gravement l'autorité religieuse qui dirige le Temple. C'est précisément ce que désire Ponce Pilate dans sa stratégie pour diviser les juifs.
Le Grand Prêtre prévoit le danger et ordonne de livrer l'accusé à l'autorité romaine afin de se débarrasser d'un homme dont la seule présence menaçait de faire vaciller le fragile édifice Juif.
Pilate désirait humilier Jésus devant le peuple de Jérusalem pour leur démontrer qu'il n'était pas le Messie, l'envoyé de Dieu. Il commença par le castrer, cautérisant ensuite la blessure. Ce sont les légionnaires romains qui se chargent des tortures du condamné. Ils l'habillent en femme, couvre sa blessure génitale avec un faux voile et montre son corps à la populace. Celle-ci se rit cruellement de cet homme épuisé et presque sans connaissance à force de coups.
Quelqu'un lui met sur la tête un cylindre d'osier avec des épines pointues, comme le couronnant .
Fatigués de jouer avec un corps qui souffre un choc aigu, on décide de le crucifier. Jésus est effectivement amené au Golgotha, mais pas avec deux, mais cinq autres condamnés. Lui devait être le sixième ce jour-là.
Pendant ce temps certains membres du Sanhédrin oeuvraient dans l'ombre. Ceux ci sont des disciples du Maître et ils ont le pouvoir et l'influence. . Ils gagnèrent avec de l'argent l'officier romain chargé d'exécuter le condamné
Cette nuit-là les deux légionnaires qui sont de garde laissent passer trois excellents disciples et deux femmes qui secrètement récupèrent le corps presque agonisant de Jésus. Il n'a pas été possible de déterminer l'identité de ces femmes. Nous ignorons si la mère de OYAAGAAWOA vivait encore à cette date et si elle fut aussi l'une des femmes qui aidèrent à enlever le Maître. Toute l'intervention de Marie dans la période de la crucifixion a été rajoutée dans les textes postérieurs. Cela a pu être une simple invention mais nous n'oublions pas qu'elle était fondée sur une tradition orale, plus ou moins déformée.
La nouvelle que le corps récupéré était vivant avait été cachée au reste des disciples. Les notables du Sanhédrin savaient qu'il y avait parmi eux des espions et craignaient donc la réaction des compagnons inflexibles du Sanhédrin et ennemis du Prophète, comme celle du proconsul Ponce Pilate qui, en sentant qu'on s'était moqué de lui aurait cherché partout le rebelle Jésus.
La légende selon laquelle le nombre des disciples se réduisait à douze, a déjà été éclaircie par nos soins. Mes frères avaient été surpris par la contradiction entre la version selon laquelle Jésus était suivi d'un si petit nombre de disciples et qu'un groupe supposé si réduit ait pu éveiller de telles craintes de la part du Sanhédrin et des romains. Les documents archéologiques découverts par nous jettent suffisamment de lumière sur la question. Le mythe fut développé ultérieurement, quand douze de ses disciples forment la secte de Jérusalem opposée au Chrétiens grecs. Ceux-ci s'arrogent le mérite d'avoir été choisis spécialement par Jésus.
La réalité est que dans l'important ensemble d'acolytes les tensions dérivées des interprétations distinctes des idées exprimées par le Maître étaient très fortes. La crucifixion et la nouvelle falsifiée de sa mort engendrèrent la division en quatre groupes, dont un mené par Pierre, Jacques fils de Zébède et Jean qui étaient trois des sept dirigeants mineurs choisis par Jésus pour organiser ses armées.
Le groupe de Jérusalem, développait également le mythe de la trahison de Judas Iscariote. Celui-ci était avec Pierre et cinq autres disciples l'un des adjoints les plus actifs mais différents des critères de Pierre. Judas apparaît non seulement dans les écrits de l'époque comme libre de toute faute, mais il dirigeait avec beaucoup de ses partisans une révolte dans les rues de Jérusalem contre les foules ennemies de Jésus et les hiérarques Juifs, tandis que d'autres disciples de Jésus et parmi eux Pierre, fuient et se cachent. La calomnie élaborée dans les grottes de Jérusalem des années plus tard atteint des aspects de vraisemblance grâce au fait vérifié de l'existence d'agents payés par Rome et le Grand Prêtre dans les rangs du Maître. Judas Iscariote (son nom est correct), était un humble homme du peuple ; ennemi des disciples riches de Jésus, parmi lesquels on trouvaient des hiérarques du Sanhédrin. Quand Jésus et ses partisans entrèrent dans Jérusalem, son groupe campa dans le jardin de Gethsemani. Le soir de la capture de Jésus il (Judas Iscariote) n'était pas dans la maison où eut lieu le dernier repas. Les récits successifs des faits survenus durant ces heures-là se sont mélangés et déformés au fur et à mesure au cours des ans jusqu'à créer la légende de Jésus priant dans le jardin de Gethsemami. Un émissaire arrive à la tente de Judas avec la nouvelle de l'arrestation du Maître. Celui-ci harangue ses hôtes et commence à envahir les ruelles de la ville, pendant que Jésus est sauvagement torturé. Judas est pris, bastonné et son cadavre pendu. Les autres lieutenants abandonnent secrètement la capitale.
Récemment arrivés à OYAGAA, mes frères élaborèrent une hypothèse selon laquelle Jésus est un véritable OMMIIWOA, comme cela a été confirmé, mais ils pensèrent à tort que sa ASNEEIIBIAEDOO (disparition par effet frontière), avait pu se réaliser au moment de sa mort sur la croix, de façon que le récit postérieur de la résurrection était une légende mythifiée dans les évangiles.
Comme vous voyez à la vue de la documentation obtenue, une analyse ultérieure réduit cette hypothèse à néant.
Nous sommes désolés de nous différencier des écoles historiques distinctes développées par vos frères de la Terre. L'école mythologique, dont des historiens ont élaboré un excellent travail en Union Soviétique, n'a pas raison de nier l'existence de Jésus.
L'école historique (représentée par vos frères Renan, Loisy, Staton, Bultman) s'approche plus de la réalité, mais faute de documents, elle se débat parmi des ombres. L'école représentée par les historiens ecclésiaux est totalement discréditée parce qu'elle essayait de développer une pseudo-histoire christologique basée sur des textes que votre esprit critique rigoureux lui-même considérerait comme étant truffés d'éléments mythiques.
Tous vos frères de tendances distinctes, animés d'une excellente bonne foi mais privés d'information suffisante, se débattent dans les affres du doute. Nos apports ne vont pas vous en libérer, d'autant plus que nous nous refusons à apporter les preuves que nous possédons. Le faire supposerait que nous soyons dans l'obligation de nous identifier comme OEMMI de UMMO.
Ils soignent ses blessures et une fois rétabli le chef religieux reprend son activité doctrinaire. Peu après se produirait le ASNEEIIBIAEDOO (disparition) devant ses disciples abasourdis. Le récit de cet événement fut ensuite déformé et interprété comme " ascension". Le phénomène ne parut pas être si étonnant à des humains fanatisés convaincus de la Divinité de leur Maître. Nous avons prouvé que le linceul conservé à Turin, a entouré le corps de Jésus. Nous vous recommandons une étude plus approfondie de ce vestige historique. La thèse vaporigraphique, consistant en l' imprégnation du tissu par des substances phytothérapeutiques avec lesquels ceux qui l'ont soigné imprégnèrent le corps de Jésus pour soulager ses blessures, explique l'empreinte de l'image. La thèse que quelques uns de vos frères ont émise concernant une hypothétique radiation mystérieuse est totalement absurde et anti-scientifique. La tunique fut conservée par un paysan appelé ISMAHI, qui assista à la " disparition miraculeuse" du Maître Galiléen.
Il est important de signaler, que contrairement à notre histoire de UMMOWOA, le nombre de personnes qui contempla l'événement prodigieux de sa disparition, fut énorme. Il est possible, d'après les documents que nous avons localisés, qu'ils aient été de douze cents à quinze cents personnes. Si la version donnée au début par un petit nombre de biologistes fut qualifiée de psycho-nosologique (NdR :nosologie : " étude des caractères distinctifs permettant de définir les maladies " ROBERT) par ceux qui écoutèrent le récit, bien qu'une investigation policière ait restitué le phénomène, ici des douzaines de pasteurs, paysans et pêcheurs se lancèrent remplis de fanatisme exalté à raconter avec un enthousiasme mystique ce qu'ils avaient vu de leurs propres yeux.
[ Note 15] - Bien que l'environnement idéologique de ces humains fût rempli d'idées superstitieuses sur les pouvoirs magiques des prophètes et des sorciers, les gens ne parvenaient pas à observer dans la pratique, autre chose que des tours simples d'illusionnisme élémentaire. La disparition instantanée d'un être humain en plein jour, dût les surprendre profondément.
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