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Accueil / Sommaire général / 1 ère partie: les IBOZOO UU / 2° partie: Univers, Philosophie, Religion /![]()
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A partir de cette date, on observe les premières scissions, la formation de sectes ; la formation - imaginée par les dirigeants plus ambitieux - d'une congrégation EKKLESIA - surgit avec force.
Jésus avait durant sa vie fréquenté des personnes remarquables qui dirigeaient les assemblées ou synagogues et lié amitié avec eux. N'oubliez pas qu'en Judée les hommes éminents les plus riches étaient intégrés dans la classe sacerdotale ; c'est à dire, les dignitaires du Sacerdoce Suprême du Temple. Le flux d'argent était immense, il provenait de dons de juifs et d'impôts religieux. De cette façon, le Sanhédrin comptait sur un pouvoir secret qui s'étendait jusqu'aux confins de la Judée.
Quelques uns de ces hommes éminents s'étaient convertis en disciples secrets de Jésus et ils purent assister au prodige de sa disparition. Grâce à leur nombreux biens, ils oeuvrèrent à la formation de telles sectes, ainsi qu'à travers leurs fils et leurs petits enfants.
Au début, surgissent deux groupes importants. L'un issu de sectes juives (minoritaires) et d'autres, de Réseaux Sociaux palestiniens (bien que d'une certaine façon fondé sur le judaïsme). Il naît aussi un groupe essénien, qui déforme sensiblement la doctrine. Un rôle éminent, à des dates ultérieures, fut tenu par les descendants d'une secte qui avait embrassé une forme de vie monastique, formée par quelques amis de Jésus et qui vivaient dans des grottes près de Jérusalem.
Les différences sur la signification des idées de Jésus deviennent chaque fois plus tendues. C'est seulement un souvenir commun qui unit ces hommes : leurs pères ou grands-pères avaient vu le prodige d'un Maître divin
Le germe de l'idée ecclésiale apparaît précisément, reconduite par un groupe de moines de Jérusalem, fortement hiérarchisés. Parmi eux il y avait d'anciens disciples d'un autre OEMMII historique (bien que son histoire soit également déformée), Jean le Baptiste.
[ Note 16] - Jean le Baptiste, joue un rôle historique très important dans le vie de OYAGAAWOA (Jésus). C'était un moment triste et dramatique pour le peuple juif sous le joug des païens romains qui idéologiquement étaient beaucoup plus en retard que les monothéistes Yahevistes.
Longtemps auparavant avait commencé l'expulsion des hiérarques portant le nom d'Hérodes jusqu'à ce que le peuple ressente haine et répugnance. Hérode fils de Antiphatre, s'était servilement offert à Octave à Rome et il débarqua en Judée avec ses armées infligeant finalement une défaite aux défenseurs de Jérusalem, imposant un nouveau Sanhédrin ayant à sa tête le nouveau Grand Prêtre Aristobule, jeune parent d'Hérodes, et se proclamant Roi de Judée avec l'appui de Rome.
Les classes élevées le soutenaient car Hérodes, éduqué à Rome, planifia intelligemment le pays et inaugura une ère de nouvelles constructions basées sur les techniques architecturales romaines. Mais les couches populaires ressentaient de la haine envers lui. Ils le considéraient comme un traître qui avait vendu l'ethnie de fière tradition aux barbares envahisseurs en provenance de la péninsule Italique.
Des années plus tard, commencèrent à surgir des hommes inquiets et rebelles à l'esprit neuropsychique de chefs, qui se présentaient comme prophètes, prêchant la fin des temps, interprétée à la lumière des textes sacrés.
Jean était le plus intelligent et le plus fameux d'entre eux. Des adeptes fanatiques, esseniens et samaritains, le suivaient.
En ce temps là, un descendant d' Hérodes, Antipas ; exacerbait les commérages des paysans, des pasteurs des artisans et des pécheurs. Ce dernier avait décidé de s'unir par le mariage à sa nièce par le sang. La loi de Moïse, très puritaine considérait cet événement comme étant incestueux, comme abominable et exécrable. Jean le Baptiste exhortait ceux qui voulaient l'écouter à purifier leur corps dans l'eau pour organiser un soulèvement contre les hiérarques maudits par Jéhova et les poignarder.
Parmi les tout premiers disciples de Jean, il y avait Jésus. Celui-ci s'était senti séduit par les idées plus pures prêchées par son Maître, qui exhortaient à un retour à une vie plus pure et à une interprétation plus fidèle de la loi de Moïse.
Jésus était un être beaucoup plus intelligent que Jean, doué d'une capacité de persuasion plus puissante. De nombreux adeptes du Maître, focalisèrent leur attention sur le jeune bras droit. Jésus s'opposa publiquement à Jean, quand celui-ci commença à prêcher l'assassinat d'Hérodes et des autres hiérarques juifs. Jean réagit en l'expulsant de ses rangs, et Jésus emmena avec lui une grande quantité d'adeptes.
Ces différents disciples (NdR :Secte de Jean le Baptiste) imposent ce qu'on appelle le sacrement du baptême. C'est la même secte qui crée le mythe des douze apôtres. Non qu'ils n'aient pas existé, quelques uns étaient parmi les disciples de Jésus, d'autres peuvent être rattachés au groupe des anachorètes, mais ils s'arrogèrent un rôle de protagonistes qu'en réalité ils n'eurent pas. Ce serait les SHELIHIM, les dirigeants de la nouvelle congrégation hiérarchisée. Autour d'Esteban, l'un des dirigeants d'une autre secte, qu'on appelle les hellénistes, s'agglutinent des juifs très cultivés qui embrassent la doctrine déjà très altérée de Jésus. Les conflits entre ces derniers et le vieux groupe monacal, devient très grave. Les premiers partent du principe qu'il était nécessaire de souffrir la persécution et le martyre, comme Jésus. Sa dialectique était plus riche, c'étaient des hommes plus intelligents que les moines. Les ZELOT eurent avec eux d'aigres disputes qui dégénérèrent en rixes sanglantes. Esteban fut sauvagement assassiné. Lui vivant, ils lui extirpèrent les parties génitales, ils lui arrachèrent les yeux et lui ouvrirent l'abdomen. Ensuite, la version des autres membres de la secte fut qu' Esteban avait été exécuté.
Le restant des partisans s'enfuit à Samarie. Les Héllénistes continuèrent à se répandre sur le littoral méditerranéen, en Syrie, en Phénicie. Des congrégations ecclésiastiques se forment suivant cette ligne théologique, entrant en concurrence avec l'effort des moines qui en principe (sic) ((au début : 'al principio' au lieu de 'en principio'), avaient été patronnés par les douze .
UN OEMMII obscur du nom de Paul de Tarse se distingua pendant la persécution des hellénistes. En principe, il avait adhéré au Zelotas. Ensuite, il les trahit et ceux-ci jurèrent de le tuer. Un helléniste du nom de THAIS l'initia aux mystères de la doctrine de Jésus. THAIS avait aussi assisté à la disparition de Jésus. Après son intégration dans le groupe, il voyage en Syrie pour créer de nouveaux groupes, de nouvelles églises.
Dans ces communautés il régnait un intense respect de la liberté des adeptes. La hiérarchisation rigide et les règles sévères qui devaient avoir cours pendant les siècles postérieurs y sont inconnues, les communautés plus sclérosées. On exhorte les fidèles à régler leurs actes en fonction de l'enseignement divin de Jésus, pour ne pas violer gravement le droit des êtres les plus faibles. Ici la véritable UAA, surgit dans toute sa pureté.
Jusqu'en l'an 49, les Zelotas provoquent des troubles graves à Jérusalem. L'origine de la révolte doit être centrée dans le fait qu'une jeune Zelota, fut sauvagement violée par un soldat de Rome. La rébellion s'étendit à toute la Palestine. Rome vint à bout des rebelles, occupant Jérusalem et détruisant le Temple. Les sectes chrétiennes se voient gravement affectées à cette époque.
Plus tard Jacques meurt, et la secte de Jérusalem se disperse. Jusqu'en l'an 72, elle a souffert d'un déclin notable de son ancienne influence.
Pendant ce temps les groupes hellénistes continuent à se reformer. Ils avaient écrit ce qu'on appelle l'Evangile selon Saint Marc jusqu'en l'an 52, et ils le répandaient avec rapidité.
De son côte, un exilé du nom de NAUR, écrivit l'Apocalypse en l'an 79. Cet homme haïssait les juifs et il écrit son texte pour attiser le climat social qui existait chez les palestiniens contre cette race.
Ce qu'on appelle (Epîtres ? ? ?) s'écrit entre les années 78 et 81. Nous pouvons vous révéler qu'elle non plus n'est pas écrite par Jacques. C'est l'oeuvre de deux auteurs, dont l'un s'appelle Daniel le Juif, s'efforcent tous les deux d'amener au christianisme par leur texte, des juifs dispersés après la destruction du Temple de Jérusalem.
L'Evangile selon Saint Mathieu est rédigé en l'an 82, il demeure inédit pendant deux ans, et il est réécrit avec des corrections en l'an 84 par un groupe restreint de hiérarques dans une communauté de Syrie, située à Antioche.
L'histoire de l'Evangile de Saint Jean, est plus complexe. C'est précisément Jean qui raconte l'agonie de Jésus et sa vie, telle qu'il l'a connue à travers des versions adultérées d'autres disciples de Jésus, et comme il l'a vécue lui-même, à des adeptes variés de Smyrne. Ceux-ci recueillent les récits oralement et rédigent de mémoire l'Evangile, qu'il ne font pas connaître avant trois autres retouches. L'Evangile ne prend sa forme définitive qu'au bout de deux ans et cinq mois. Et son texte commence à être divulgué en l'an 96.
Dans la dernière période du premier siècle, les chrétiens se réunissent dans les demeures des dirigeants les plus éminents des sectes. Ici se célèbrent des cènes collectives en souvenir du Maître Jésus, au cours desquelles on lit des récits de sa mort. Cette coutume poursuivit sa ritualisation jusqu'au premier quart du 2 siècle (jusqu'en l'an 118) où l'Eucharistie apparaît déjà instaurée comme sacrement. Les anciens se chargent d'un culte qui alors s'était déjà ritualisé et également codifié dans certaines communautés. Les évêques, se chargent d'administrer les biens procédants d'un fond commun des membres des congrégations. Finalement, cela se fit par le contrôle des communautés.
La période médiane entre les années 170 et 243, se caractérise par la naissance de l'Institution de l'église. Les évêques comprennent qu'il faut unir les communautés dispersées, sous un contrôle commun et un code uniforme de la doctrine, qui jusqu'alors était exposée de façon anarchique par chacune des congrégations indépendantes.
[ Note 12] - Beaucoup de ces premières communautés chrétiennes étaient un modèle merveilleux de Réseau Social, fondé sur des modèles moraux. On y pratiquait la communauté des biens et les membres qui avaient toujours présente l'image vénérée du maître sublime Jésus, mettaient en pratique ses nobles enseignements. Peu importait que la doctrine fût déjà viciée par une mythification historique de la vie du Maître. Ce qui était important est qu'il se pratiquait entre eux un régime de vie, qui par les données que nous possédons, ressemblait aux fondements éthiques qui régissent les coutumes de notre UMMO.
Pour cela le style de la civilisation occidentale de OYAGAA nous a grandement séduits. Ce n'est pas parce qu'en son sein le rationalisme scientifique s'est constitué à partir des formes de la pensée grecque, ni parce les nations de cette région ont, en conséquence, atteint un niveau de bien-être économique en rapport avec l'évolution de la technique qui en a résulté ainsi que celle de sa mentalité planificatrice, ni par leurs formes d'idéologie religieuse. En réalité, la religion structurée dans le christianisme présente une théologie beaucoup moins imaginative que l'hindouisme, le bouddhisme et d'autres formes exotiques de la pensée transcendantale.
Quelle est donc la raison qui, en principe,((d'abord)) suscite notre intérêt pour ce segment de réseau social ? Simplement les contradictions encore incompréhensibles qu'on pourrait qualifier de brutaux et que l'on observe au sein de communautés de religion d'origine judéo-chrétiennes.
Si nous nous en tenons au catholicisme, il est déconcertant d'analyser comment ont coexisté dans l'OEMMII, dont les règles de conduite ont été régies par la loi morale la plus sublime, le fait que vous ayez été capable de donner votre vie au service de vos frères, avec ceux de vos frères plus fanatiques qui au nom de Jésus, ont atteint les limites de la cruauté la plus abjecte. Ce n'est pas un secret pour vous, que dans le cadre de cette religion institutionnalisée, les pages de son histoire sont imprégnées de sang et de souffrance pour ceux qui ne pensaient pas comme eux, mais aussi de bonté et de charité. Vous diriez, quant à vous, que le catholicisme est une saga d'anges et de démons.
Une étude que nous avons faite, donne une balance très négative. Le phénomène ecclésia, a fait plus de mal que de bien a l'humanité de OYAGAA. Il a freiné le développement de la Science et de la Culture, il a jugulé la soif d'émancipation des conditions de pauvreté et d'esclavage.
Il n'est pas nécessaire que nous vous rappelions de nombreuses pages sombres.
Dans les premiers temps les communautés de quelques villes étaient d'authentiques modèles de comportement sur le plan éthique et les chrétiens de nombreux groupes souffrirent de terribles persécutions, de tortures inhumaines, donnant ((ainsi)) un témoignage honnête de leur FOI.
Mais le constantinisme anéantit les derniers vestiges d'un réseau social fondé sur des principes communautaires et éthiques.
Le plus grave n'est pas qu'il se soit structuré sous le mythe du primat Pierre, hiérarchisant son organisation et édifiant sa doctrine au moyen de dogmes. Ce qui a véritablement corrompu l'église fut le pouvoir temporel et les idées paranoïaques des dignitaires et des théologiens.
Le vieux mythe du démon plagié dans les pages 'bibliques' d'autres religions ancestrales de OYOGAA fut assumé avec une grande intensité par les penseurs de cette institution, car cela leur permettait de justifier n'importe quelle conduite abominable.
Ainsi on persécute de pauvres femmes par milliers, les accusant de cohabiter avec le diable, dans une persécution nauséabonde que se partagent les chrétiens catholiques et protestants durant les siècles les plus sombres de votre histoire.
Tous les assassinats commis par les fanatiques (La nuit de la Saint Barthélémy, les assassinés de la Gironde, le génocide du prêtre Ante Palevic en collaboration avec les nazis, la mort de Giordano Bruno, les tortures et les crimes des franquistes espagnols, tortures horribles des militaires argentins soutenus par la hiérarchie catholique...), ont été justifiés par la morale de L'église sous le motif que les victimes tentaient (en collaboration avec des forces inspirées par le pouvoir diabolique) de renverser l'ordre établi.
Cette Eglise, est donc coupable de pervertir le message de Jésus, de lui enlever son prestige et en conséquence d'empêcher un processus de 'mentalisation' du Réseau social qui lui permettrait de suivre les UAA. Quand des OEMMII remplis de bonté, nobles et désireux de suivre la doctrine pure de Jésus ont prétendu, de son sein même, réformer l'église ; le système a, ou bien créé une barrière antiseptique pour les isoler, ou bien les a purement et simplement éliminés.
Vous pourriez choisir beaucoup d'exemples. François d'Assise, Jean XXII, l'archevêque Romero, les fondateurs de la doctrine théologique de la Libération et le cas inouï de votre frère Abino (Jean-Paul I), assassiné avec une double capsule d'un agent botulique et de cyanure potassique, quand il projetait d'exiger des comptes des responsables des finances et d'instaurer son nouveau plan (Carpeta azul Documento S/655 ) de réforme profonde de l'économie.
Les espérances naïves selon lesquelles une structure à l'origine viciée puisse expérimenter une conversion en retournant aux sources primitives de l'évangile, vos frères ont déjà observé qu'elles se sont évanouies après l'éclat du Concile de Vatican II. Le Souverain-Pontife Jean Paul II s'est chargé de le faire avorter. Les anticléricaux doivent se montrer très reconnaissants à sa personne. En peu d'années il a fait plus de mal à son église que tous ses ennemis athées.
Mais les groupes se montrent pas tous favorables à cette fusion pronée par les évêques
En réalité la secte dite chrétienne était scindée en une multitude de petits groupes, dont certains, suivant une ligne de pensée éclectique, amalgamaient des doctrines procédant de la mythologie grecque et romaine avec le christianisme; quand il ne se produisait pas une étrange symbiose d'idées juives, égyptiennes et chrétiennes. Le groupe le plus important des opposants à l'autre ligne est celui formé par les écoles gnostiques. C'est une autre façon plus épurée de comprendre le Christianisme.
L'interprétation officielle falsifiée des historiens de l'église catholique Romaine rapporte avec une emphase particulière le conflit entre les deux idéologies. L'une représentée par le CHRISTIANISME (à ses origines JERUSALEMIENNE et HELLENIENNES), et l'autre par une secte quasi païenne appelée le GNOSTICISME.
La réalité historique, telle que nous l'avons évaluée avec des documents qui ne vous sont pas accessibles est tout autre.
Il s'agit de deux interprétations mythiques du christianisme. Toutes les deux modifient le message originel de Jésus dont nous vous avons exposé l'origine cosmobiologique. Jésus voulait, influencé par son subconscient " engrammé " de modèles de comportement néguentropique, enseigner à ses disciples ces simples éléments d'Ethique.
La mentalité magique, les croyances exotiques en provenance des diverses cultures mythologiques et l'absence naturelle de rigueur dans la transmission de données par voie orale ou écrite donnèrent naissance à deux grands corps de doctrines dites chrétienne : la grecque plus pauvre, plus influencée par la terrible notion d'un Jehova vengeur et cruel, un Dieu protecteur de l'agressive ethnie juive et la Gnostique avec une philosophie plus élaborée de logique qui voit en Jehova un être malin et élabore une idée de Dieu beaucoup plus pure.
L'histoire postérieure, fut un choc brutal entre les deux conceptions. Finalement la première, qui imposa son concept d'Eglise et sa doctrine, est sortie victorieuse. Il est évident que si c'était l'inverse qui s'était passé, vous en Occident, vous auriez élaboré une philosophie chrétienne, également mythifiée et déformée, mais plus intellectuelle et avec un concept de la divinité plus conforme à la Science.
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Note et résumé de la lettre D 491,
" Dénonciation d'une fraude concernant le Saint Suaire",
(ouverte en novembre 1988)
Il existe en fait deux lettres, l'une en espagnol de 4 pages, très documentée , l'autre qui traite du même sujet, mais différente dans sa forme (résumé sur une page), en anglais.
Nous n'avons pas repris ces lettres, mal écrites ou mal traduites.
Le rédacteur ummite informe qu'une fraude s'est produite et que le véritable Saint Suaire, parce qu'il laissait apparaître des taches de sang, avait été subtilisé par quelques Prélats de l'église Catholique et remplacé par un faux, fabriqué en novembre 1927 . En quoi les traces de sang gênaient elles l'église ? Eh bien tout simplement parce qu'un cadavre ne saigne pas et que ce Suaire était donc la preuve que le Christ n'était pas mort sur la croix, mais, comme indiqué dans la lettre D791 ci dessus, avait été sauvé par ses disciples, avant son décès.
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