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CE QUE DISENT LES UMMITES.

LETTRES 58:

Lettre 1

LES BASES BIOGÉNÉTIQUES DES ÊTRES VIVANTS QUI PEUPLENT LE COSMOS

Dans les paragraphes suivants nous vous informerons sur une série de questions qui nous paraissent fondamentales. Mais à coté de ces concepts que vous tous, même non spécialisés en biologie, devez connaître, nous allons vous faire toute une série de révélations transcendantes pour vous car les spécialistes terrestres en Biochimie ignorent leur existence même.

Cela vous aidera à compléter quelques lacunes qui faisaient que certains mécanismes d'évolution étaient incompréhensibles (par exemple : les mutations internes qui, au lieu de provoquer une dégénérescence ou une régression de l'être vivant, donnent un perfectionnement des structures somatiques).

N'oubliez pas que l'homme terrestre actuel, tout comme celui d'UMMO, sont des êtres en continuel processus évolutif. Les cadres PHYSIQUES et HISTORIQUES que nous avons vécu sur UMMO et sur TERRE sont très différents. Ceci est naturel si vous tenez compte du milieu Géologique, Atmosphérique, Radioactif, Gravitationnel, Magnéto-électrostatique et Chimique qui présente sur UMMO des différences quelques fois importantes par rapport à votre Planète.

N'oubliez pas, par exemple, qu'une plus grande protection atmosphérique nous a protégés de l'action dégradante des mutations extérieures provoquées par la radiation cosmique, le degré de dégénérescence de certains phylums à été moindre et les variations raciales presque inexistantes.

Tous ces facteurs donnent des caractéristiques particulières à chaque macro groupe social planétaire car le milieu écologique à été différent même si la structure somatique des hommes est similaire sur toutes les planètes habitées par des êtres rationnels.

Mais de plus, la période comprise entre l'hominisation des anthropoïdes précurseurs et l'époque présente est beaucoup plus importante sur notre UMMO que la période similaire terrestre. ( Note de lecture: "Beaucoup plus importante" alors que l'écart actuel ne semple pas dépasser quelques centaines d'années, pourrait-il s'expliquer par une "horloge cosmologique" qui entraîne à réduire les écarts entre degré d'évolution sur différentes planètes? ) .Dans ces conditions il n'y a rien de surprenant à ce que notre degré de civilisation soit plus avancé que celui de la Terre.

Vous savez que les organismes se développent progressivement grâce à une série de facteurs que vous connaissez en partie. Les biologistes terrestres attribuent ces changements évolutifs capables de transformer un anthropoïde en un homme aux radiations extérieures et à la sélection du milieu. Toute mutation d'un gène donnera lieu ensuite à un changement structural de l'organisme.

Mais ceci est une vérité incomplète avec certains éléments erronés. Nous avons découvert les lois biogénétiques et les vrais facteurs qui régissent l'évolution de la vie dans l'ESPACE VISIBLE.

PORTEZ UNE GRANDE ATTENTION À LA DESCRIPTION DE LA CELLULE

Vous savez que tous les tissus animaux et végétaux sont formés de millions de cellules. En employant la terminologie de la Terre, nous vous rappelons que dans ces cellules il y a quatre éléments ou parties importantes.

Une masse complexe appelée PROTOPLASME.
Une masse centrale appelée NOYAU.
Une membrane qui entoure la cellule.
Une membrane qui entoure le NOYAU.

Un modèle didactique de cellule peut être représenté par l'uf d'un oiseau. Le blanc représenterait le protoplasme, le jaune, le noyau et la membrane serait représentée par la coquille.

Ce modèle est cependant très grossier car, par exemple, la MEMBRANE cellulaire est beaucoup plus complexe qu'une simple coquille. Vous avez tous étudié qu'au sein du NOYAU cellulaire il y a des structures filamenteuses appelées CHROMOSOMES. Ces filaments complexes revêtent une grande importance car ils détiennent une partie du mystère de la vie. Mystère que nous avons éclairci il y a bien longtemps.

En effet, chaque fibre chromosomique est porteuse de modules capables d'emmagasiner les CARACTÈRES de L'HÉRÉDITÉ que vous appelez GÈNES.

Une comparaison grossière pour les profanes en biophysique pourrait consister à comparer les chromosomes avec une bande de papier perforé contenant un message secret. Chaque séquence de trous ou perforations symbolise une lettre. L'ensemble de la bande perforée porteuse de ce code représenterait le texte complet de ce message.

Le message porté dans les chromosomes n'est rien d'autre que les instructions pour que le ftus contenu dans la matrice possède des traits qui le différencient de ses autres frères. Le chromosome dicte les ordres par lesquels l'être vivant porteur des gènes adéquats sera différent d'une colombe ou d'un reptile.

Chaque GÈNE représente un caractère défini : La couleur bleue de l'iris de l'il ou la pigmentation noire.

Si un agent étranger, un plomb de chasse par exemple, faisait une nouvelle perforation sur la bande de papier, une de ses lettres serait altérée. Il se peut alors que tout le sens de son message en soit sensiblement altéré. De même un faisceau de radiations (rayons X, neutrons rapides, électrons, etc ...) tombant sur le CHROMOSOME pourrait l'altérer jusqu'à un point tel que le nouvel enfant de cet être vivant naisse avec les yeux sombres ou même transformé en monstre.

Les spécialistes de la terre savent tout cela et ils connaissent la structure intime du code génétique d'ailleurs beaucoup plus complexe que notre exemple de bande perforée.

Avant de continuer, il est nécessaire de vous résumer la structure interne du chromosome. Les conclusions des biologistes terrestres sur les chromosomes ne diffèrent guère du concept que nous avons, depuis de nombreuses années d'UMMO au sujet du chromosome sauf en ce qui concerne les chaînes protidiques et leur fonction dans le chromosome, domaine où vous commettez quelques erreurs.

Un chromosome est une structure en forme de filament qui se trouve dans le noyau de la cellule à partir de l'une de ses phases de reproduction et à partir d'un composant que vous appelez chromatine.

La structure du chromosome est complexe; agrandie, elle se présente comme un long régime d'atomes. Nous utiliserons votre nomenclature car les véritables composants sont connus par les biologistes terrestres.
- Acide désoxyribonucléique (ADN)
- Acide ribonucléique (ARN)
- Histones
- Protamine
- Protéines essentielles.

L'acide désoxyribonucléique (ADN) porteur du programme codé des gènes est très important. Ses informations symbolisées en lui "dictent" réellement les ordres qui serviront à matérialiser les traits caractéristiques de chaque animal ou plante. Voyons quel est ce mécanisme de programmation et de réalisation.

L' ADN présente une structure spatiale de forme hélicoïdale ( DOUBLE HÉLICE).

58-2f1

Ses composants les plus importants sont :
- Acide phosphorique
- Sucre désoxyribose
- Adénine (nucléotide)
- Thymine (nucléotide)
- Cytosine (nucléotide)
- Guanine (nucléotide)


Ses composants basiques sont enlacés de la manière suivante :

58-2f2

et forment une fraction élémentaire de la double hélice précitée.

Vous pouvez remarquer que les situations relatives des quatre derniers composants (adénine, thymine, cytosine et guanine) s'alternent d'une façon apparemment capricieuse.

Mais c'est précisément cette distribution des quatre facteurs symboliques du CODE qui permet de porter le message. Chaque série de quatre bandes ou paires peut représenter un symbole ou gêne programmateur de protéines. (ce n'est qu'un symbole génétique parmi tant d'autres.)

Comment cette programmation traduit-elle en fabrication des protéines ?

Vous n'ignorez pas tout à fait le processus : deux chaînes d'acide ribonucléique (ARN) dont la structure ressemble à celle du désoxyribonucléique, bien que moins complexe.

58-2f3

O [Ce O a sans doute un rapport avec la FIG 3 ? Nd Infor de Saisie] symbolise la liaison RIBOSE qui le distingue du DÉSOXYRIBONUCLÉIQUE. .

Elles accomplissent des fonctions différentes.

Premièrement il faut distinguer deux types de chaînes ribonucléiques:

La première B (ndt: ARN messager) est un calque du message chiffré A de l'acide désoxyribonucléique.

La seconde C (ndt: ARN de transfert) est porteuse d'un aminoacide (souvenez-vous que les aminoacides sont de véritables modules ou liaison de protéines).

En fait le processus est beaucoup plus complexe car y interviennent aussi des RIBOSOMES, des ENZYMES et un facteur que vous ne connaissez pas et que nous appelons AIGOXADA, nous essaierons de le schématiser en employant des métaphores ou images plus compréhensibles pour les novices en chimie biologique.

1ère Phase :

Dans le chromosome préexiste (depuis la dernière mutation) une séquence de symboles codés en fonction de la situation des nucléotides dans l'acide désoxyribonucléique. Nous symbolisons ceci avec une bande codifiée en MORSE TERRESTRE. (Conservée dans le bureau d'un directeur d'usine). [Métaphore précitée NdT]

58-2f4

2ème Phase :

Dans le noyau de la cellule se forme une chaîne d'ACIDE RIBONUCLEIQUE; calque de l'antérieure (ndt: ADN). Cette chaîne passe du NOYAU au protoplasme de la cellule en portant le message. Vous pouvez imaginer qu'il s'agit d'une copie de la bande précédente qu'un ingénieur a décalquée dans le bureau précédemment cité et qu'il amène dans l'atelier de fabrication. [Suite de la métaphore NdT]

58-2f5

3 ème Phase :

Dans le cytoplasme existe en plus une série d'aminoacides différents types (ndt: 21 connus). Il ne faut pas oublier qu'une molécule protéinique est composée par un ensemble de différents types de composants. Une chaîne protéinique se distinguera d'une autre précisément par les types et l'ordre de ces acides aminés.

Chaque aminoacide (ndt: mot souligné et flèche renvoyant sur la partie du dessin "aminoacide "de la figure ci-dessous ) est codé par un symbole clef de trois signes (ndt: mot souligné et flèche renvoyant sur l'a partie du dessin indiqué "clef de trois signes" de la figure ci-dessous. Il s'agit des 3 des 4 bases ACTG dans un ordre ad hoc pour chaque acide aminé) (qui correspond au code enfermé dans l'acide désoxiribonucléïque). Ensuite sur la chaîne ou moule acidoribonucléique, se disposeront SEULEMENT LES AMINOACIDES dont le chiffre de code correspond au message .

58-2f6

58-2f7

Les chaînes protéiques ainsi composées donnent forme à la structure de chaque être vivant. Chaque animal ou plante a été "fabriqué" en obéissant aux ordres codés dans le CHROMOSOME MATRICE.

Nous avons réalisé une incise pour vous expliquer un processus qui est presque connu par vous. Il reste donc à analyser comment s'encodent les ordres dans le CHROMOSOME lui-même.

Nous avons vu que les permutations mathématiques des quatre nucléotides: ADÉNINE, THYMINE, CYTOSINE et GUANINE suffisent en partie (Nous avons expliqué brièvement d'autres aspects du codage) pour coder les caractères héréditaires.

Que se passe-t-il si un faisceau de radiation (par exemple des neutrons) "tombe" sur une chaîne d'acide désoxyribonucléique bi-hélicoïdal.

58-3f1

L'impact, s'il n'y a pas destruction ou rupture du chromosome, peut produire au minimum une altération de l'ordre des nucléotides. Il change alors le sens d'interprétation de ceux-ci et on dit que s'est produit une MUTATION.

Mais toutes les mutations ne sont pas provoquées par radiation incontrôlée venant de l'extérieur (rayons cosmiques, explosion d'arme nucléaire, etc...).Au contraire, de nombreuses mutations sont provoquées dans l'individu même par un mécanisme inconnu de vous.

Ainsi, par exemple, une espèce de reptiles comme les lézards peut vivre des milliards d'années dans une zone marécageuse jusqu'à ce qu'un jour se produise une mutation par laquelle la nouvelle espèce de lézards naît pourvue de grandes membranes palmées qui lui permettent de nager commodément dans l'eau. Que s'est-il passé ?

Nous vous conseillons de suivre dans les paragraphes suivants cette passionnante explication consistant à spécifier la fonction qu'adopte dans ce processus la série de 86 paires d'atomes de KRYPTON découverte par nous sous le nom de BAIODU.


Aucune dose de radiation, aussi faible soit-elle, n'est pas sans produire des effets et présenter un degré de probabilité de provoquer une MUTATION, souvent mortelle.

Si dans les chromosomes il ne se produisait jamais de MUTATIONS, les êtres vivants continueraient à perpétuer leur structure durant des millions d'années. L'ÉVOLUTION NE SERAIT PAS POSSIBLE SUR AUCUNE PLANÈTE. Un mollusque répéterait sa morphologie de génération en génération sans jamais se transformer.

Mais les biochimistes terrestres se posent la question : comment les mutations, ces phénomènes accidentels qui modifient le code de la vie, font-elles pour se produire toujours dans un sens positif (orthogenèse), en perfectionnant les espèces, en faisant progresser leur morphologie, leurs organes des sens ou organes capteurs de stimulations physiques, en perfectionnant leurs mécanismes organiques complexes de génération en génération, chaque fois qu'une mutation se produit ?

Prenons une comparaison : si les radiations et leur action génétique peuvent être comparées aux effets de balles sur une cible (la cible étant le chromosome), nous pouvons imaginer un tireur faisant feu sur les colonnes du Parthénon en GRÈCE. Pouvons nous supposer (à moins qu'il ne s'agisse d'un tireur très adroit) que les impacts des balles, au lieu d'enlaidir la sveltesse des péristyles, fassent au contraire dans la pierre de belles collerettes et d'élégantes caryatides sur les chapiteaux ?

Comment est-il possible que le processus d'encéphalisation de l'homme aille en s'améliorant et que de futures générations d'hommes jouissent d'une écorce cérébrale plus perfectionnée,

Seulement à cause d'un bombardement, au hasard, de neutrons ?

Seulement parce qu'un hélion agit sur l'ADN et altère la position d'une molécule de thymine ou de guanine ? Quand dans ce cas ils devraient surtout provoquer une aberration génétique et donc créer un être monstrueux aux bras atrophiés ou sans poumons !

On avait découvert depuis longtemps que dans l'encéphale de l'homme il y avait des atomes de krypton (un gaz noble que vous connaissez) et il parvint à révéler la transcendance de cette découverte. Il s'agissait tout simplement du PERESPRIT, TROISIÈME FACTEUR DE L'HOMME, que vous ne connaissez pas et qui exerce la fonction de trait d'union entre l'ÂME et le CORPS.

INNAI 3, en réalisant des expériences de fécondation en laboratoire avec des spermatozoïdes d'un anthropoïde ressemblant aux singes terrestres sur des ovules de femelle humaine, avait pu vérifier la position spatiale des atomes composant un sucre que les chimistes terrestres appellent désoxyribose. Les molécules de ce sucre se trouvaient à l'intérieur du noyau de l'ovule de la femme. Il fut stupéfait de découvrir la présence de nombreux atomes de Krypton

.

58-2f8

Ceux-ci se trouvaient aux extrémités de la chaîne hélicoïde de l'acide DÉSOXYRIBONUCLÉIQUE en formant plusieurs paires (figure 58-2f8) (au total 86 ensembles bi-atomiques) qui tournaient sur des orbites communes et les plans orbitaux, sensiblement parallèles, jouissaient d'un AXE commun (l'axe A-B sur la figure 58-2f8). Cet axe décrivait en même temps un mouvement vibratoire harmonique dont la FRÉQUENCE ET L'AMPLITUDE étaient fonction de la TEMPÉRATURE (0,2 Mégacycles pour une température de 35 centigrades terrestres).

On n'avait pu jusqu'à présent détecter de telles séries ordonnées d'atomes de gaz KRYPTON que dans les cellules germinales de l'homme et chez les animaux pluricellulaires; mais plus tard la découverte fut étendue au reste des cellules.

Comment se fait-il que nous n'ayons pas découvert plus tôt ces atomes ? Il faut tenir compte du fait que même s'il s'agit de 86 atomes, ces chiffres sont infimes pour pouvoir être facilement contrôlés et détectés. Souvenez-vous que dans un millimètre cube de gaz Krypton très raréfié on peut compter statistiquement jusqu'à un chiffre de l'ordre de mille millions d'atomes libres.

La première hypothèse de notre scientifique fut d'identifier ce krypton avec le PERESPRIT (troisième facteur de l'homme déjà cité) mais à sa grande surprise il ne trouva aucun symptôme de codage électronique dans ses niveaux énergétiques subatomique.

 

LA FONCTION BIOGÉNÉTIQUE DU BAIODU (SÉRIE D'ATOMES DE KRYPTON)

Au début AOYOO 221 était convaincu que ces atomes de krypton étaient inactifs dans les cellules sexuelles de tous les êtres vivants. Il pensait que ces atomes formaient un dépôt d'où ils migraient, dans les futures générations, vers l'encéphale ou cerveau pour former le PERESPRIT (troisième facteur de l'homme).

Pour démontrer la viabilité de son hypothèse il prit des cellules germinales masculines (spermatozoïdes) de 134 espèces de vertébré pour effectuer une analyse détaillée.

La stupeur des spécialistes qui aidaient AOYOO 221 fut extraordinaire quand ils réalisèrent une analyse de la répartition électronique de ces atomes de KRYPTON.

Comme vous le savez, les électrons occupent à chaque niveau sous-atomique des positions instantanées dont la fonction est régie par le hasard. Il existe un principe d'indétermination suivant lequel chaque électron se situe en des points distincts sans être régi par aucune loi

Mais dans les atomes en question, les positions étaient de toute évidence régies par un synchronisme déconcertant. Les atomes homologues dans les chaînes du BAIODU des différents spermatozoïdes présentaient une répartition semblable et synchrone.

Ils ressemblaient à des pendules qui fonctionnaient à l'unisson, comme s'ils étaient liés par d'occultes émissions de radiation qui stimulaient un tel comportement ou comme si un mystérieux phénomène de résonance obligeait tous les électrons à être régis par le même modèle.

On pouvait peut-être penser que la proximité des cellules étudiées était responsable de cet effet de résonance. Mais par la suite on découvrit que tous les êtres vivants d'UMMO se comportaient de la même manière dans leur BAIODU.

(Beaucoup plus tard nous avons dû reconnaître que ce phénomène est cosmologique); La théorie et l'expérience l'ont définitivement confirmé. Ainsi, par exemple, des êtres vivants sur d'autres Planètes présentaient le même phénomène. En 1951 nous avons pu vérifier une fois de plus l'universalité du Principe, par l'étude des cellules humaines des hommes de la Terre. Le synchronisme avec les atomes du BAIODU d'UMMO et d'autres Planètes était parfait.

Mais vous ne devez pas être surpris qu'il en soit ainsi. Au contraire cela vous paraîtra logique quand nous vous expliquerons dans le texte suivant la véritable fonction du BAIODU. Vous comprendrez alors que vous êtes encore très loin d'avoir atteint la compréhension complète des intimes mécanismes qui régissent la vie. Et nous-mêmes n'y sommes pas encore arrivés malgré cette découverte TRANSCENDANTE.

Vous comprendrez que le code génétique enfermé dans l'acide désoxyribonucléique n'est qu'un maillon de cette chaîne de facteurs qui expliquent le comportement de la matière animée par la vie, insufflée à son extrémité par WOA

Lettre 2

LES BASES BIOGÉNÉTIQUES DU COSMOS

Nous vous avons déjà indiqué qu'un facteur appelé par nous BAIODU (en réalité une chaîne de doubles atomes de Krypton) présente une double mission :

Premièrement:
Il emmagasine, depuis la création de l'ESPACE, au sein des êtres vivants une INFORMATION CODÉE de tous les ÊTRES organiques possibles qui le composent Deuxièmement :
Il capte l'information du Milieu Écologique environnant et il compare cette information avec celle citée antérieurement; et dans certains cas, il pourra provoquer une nouvelle mutation qui donnera lieu à un nouvel ÊTRE VIVANT(être vivant déjà dessiné dans le code précédent).

Bien sûr de nombreuses questions surgissent, par exemple : comment WOA peut-il résoudre le codage de tous les Phylums (êtres vivants) possibles qui peuvent exister dans le Cosmos ? (Il ne faut pas oublier que de ces billions d'êtres possibles, seule une fraction insignifiante vit réellement dans les Astres habités). Nous traiterons de la réponse à cette question dans le rapport complémentaire ci-joint.

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Même si le nombre de formes de vie compatibles est très élevé, nous vous prévenons que nous avons pu vérifier que certaines formes de vie NE SONT ABSOLUMENT PAS POSSIBLES. Par exemple penser que, dans des Astres pouvant être habités, se seraient développés des êtres vivants basés sur des bases biochimiques différentes n'a pas de fondement. Basés par exemple sur la Chimie du Silicium ou sur la Chimie du Germanium.

TOUTE FORME BIOLOGIQUE EST NÉCESSAIREMENT LIÉE À LA CHIMIE DU CARBONE.

Le problème est donc complexe et WOA a résolu cette loi en la matérialisant d'une manière qu'il n'est pas facile d'expliquer en quelques paragraphes courts.

En premier lieu, les atomes de Krypton qui composent le BAIODU contiennent la clef codée de cette loi. Dans cette série de 86 paires d'atomes, pour chaque CHROMOSOME, se trouvent codées toutes les possibilités existantes d'ÊTRE ORGANIQUES qui peuvent se réaliser dans la nature.

On peut représenter graphiquement le réseau ou graphe très complexe qui représente la répartition ramifiée de cette Phylogénie.

Pour nous faire comprendre nous allons au préalable définir la signification de quelques symboles.

Nous appelons "ARBORESCENCE" la série ramifiée des voies possibles ou "Phylum" qui succèdent à une mutation.

58-5f1

Chaque branche représente un PHYLUM, exemple ou variété animale possible. Les NOEUDS représentent le moment où se produit la mutation. Chaque nud comporte implicitement un nombre de MUTATIONS possibles.

Le symbole (58-5f2) avec un chiffre sur la partie supérieure (ndt: en exposant) représente le nombre total de mutations possibles connues à ce jour.

L'exemple (58-5f3 ) doit être interprété comme le fait qu'une variété d'ARTHROPODE TERRESTRE (58-5f4) peut se transformer en (58-5f5) ,variétés "progressives" ou "régressives" en fonction d'autant d'autres mutations.

Vous pouvez observer que ce codage a un caractère de POTENTIALITÉ. Nous parlons de POSSIBILITÉS. Ensuite nous verrons que dans la réalité de chaque PLANÈTE, de toutes les mutations possibles pour chaque ARBORESCENCE, seule une, deux, huit, etc... possibilités se produisent dans la réalité.

Nous vous indiquerons aussi que quelques NOEUDS étudiés ont révélé jusqu'à 200000 possibilités de mutations et on pense que le chiffre limite peut atteindre dans certains NOEUDS jusqu'à 18 millions de MUTATIONS possibles codées dans les atomes de KRYPTON.

Prenons un exemple beaucoup plus graphique en utilisant des animaux terrestres aussi actuels que ceux apparus à la fin du Paléozoïque ou au début du Mésozoïque (TRIAS), cela vous aidera pour la compréhension.

58-5f6

Vous pouvez observer que l'une des branches (reptiles antédiluviens) a subi une série de mutations ( ) représentée par ce NOEUD qui donna lieu à de nouvelles branches phylogénétiques. Trois de celles-ci sont représentées sur le graphique comme : PTEROSAURES, ARCHÉOSAURES, ICHTYOSAURES.

Se sont donc produit trois ou peut-être quinze mutations mais : Combien auraient-elles pu se produire ? Cette réponse apparemment insoluble nous est apportée par le BAIODU dans l'une de ses 86 paires d'atomes de krypton. Le chiffre des possibilités est très élevé : de l'ordre de : 5.10 4 < N < 18.10 6 (Ndt: 50000 à 18 millions)

Pour mieux comprendre la phylogénie codée dans le BAIODU, nous représentons avec la couleur VERTE (NdR: photocopie en noir et blanc) les innombrables phylums ou branches qui POURRAIENT SE PRODUIRE dans n'importe quel ASTRE dont les conditions physiques sont propices à l'apparition de la vie organique et en ROUGE les PHYLUMS qui se produiront EN RÉALITÉ. Ainsi la Phylogénie de notre exemple précédent adoptera cette nouvelle représentation :

58-5f7

Quelle forme aurait adopté le Saurien X, par exemple, si une telle mutation s'était produite ? Pourquoi une telle mutation ne s'est-elle pas produite ? Et pourquoi ne se sont pas produites ces milliers de mutations qui auraient donné d'autres formes de structures animales?

Ces questions qui peuvent paraître ingénues ont cependant des réponses que nous allons développer dans les paragraphes suivants.

Mais avant nous devons vous donner une explication concernant l'interprétation des "messages codés" enfermés dans le BAIODU.

Chaque changement d'un électron au sein d'une sous-couche orbitale parmi les huit qui existent dans l'atome de KRYPTON, code un PHYLUM. Prenons un exemple didactique (quoique: tenez compte que représenter spatialement des positions électroniques a seulement une valeur didactique).:

58-5f8

Chacun des quatre sauts électroniques (ne confondez pas ces changements avec les sauts quantiques qui se produisent entre deux niveaux énergétiques de l'atome) représentera autant d'autres branches possibles. La morphologie qu'adopte réellement l'animal dans le cas où se produit une mutation sera fonction (en code) des positions électroniques des électrons des autres atomes du BAIODU.

(Nous répétons qu'en réalité le nombre des Phylums possibles n'est pas de quatre mais de nombreux millions). [A mon avis, cette dernière phrase fait référence à la FIG 8 où quatre Phylums sont dessinés en exemple; Nd Infor. de Saisie].

Nous voyons donc que le BAIODU enferme "écrit en forme de CODE", toute la phylogénie des êtres vivants possibles dans le COSMOS. Ceci à une importance transcendante.

En employant une comparaison accessible aux non initiés en Biogénétique, imaginez un livre qui détaille tous les modèles d'avions (non seulement ceux qui ont été construits, mais aussi ceux qui pourraient ou pourront être construits); un tel livre symboliserait la fonction du BAIODU. L'exemple est grossier car un tel livre serait un objet PASSIF et nos BAIODU contenus dans les chromosomes adoptent une fonction opérante comme nous allons le voir maintenant.

Si nous représentons graphiquement la phylogénie possible de tous les être organiques qui peuvent exister dans le Cosmos, quelle forme aurait-elle ?

Avant tout nous devons objecter qu'une telle représentation graphique EXACTE n'est pas possible dans la mesure où les ARBORESCENCES que l'on doit représenter se comptent par "trillions de trillions". Exprimé par un exemple : nous pourrions représenter les contours d'un bosquet, y compris recenser ses arbres, mais nous ne pourrons jamais reproduire en détail ses innombrables branches et feuilles.

La forme approximative d'une telle phylogénie serait la suivante :

58-5f9

Nos spécialistes ont pu seulement réaliser des études concernant les Phylums représentés en jaune [Photocopie originale en noir et blanc NdT]. Selon les ramifications possibles (nouvelles espèces nées par mutation), il est vain d'entrer au centre, l' immense complexité rend impossible tout travail de recherche. Et l'utilisation d'ordinateurs n'est pas suffisante pour ce type d'analyse (l'ordre de grandeur peut être de 10 520 ! )

Vous pouvez observer que dans les premières étapes de l'évolution le nombre de branches possibles est très réduit, aussi bien sur UMMO que sur n'importe qu'elle planète, les espèces protozoaires sont identiques. On pourrait trouver une amibe, un coccobacille ou un virus déterminé sur n'importe quel astre, mais au fur et à mesure que l'évolution avance, et que les conditions physiques de la Planète diffèrent entre elles, la sélection des branches possibles produit des panoramas biologiques typiques pour chaque Astre. Les animaux pluricellulaires connus sur Terre ne se créeront probablement pas sur une autre Planète et réciproquement.

Il se produit un phénomène analogue dans la zone de convergence. Les différents PHYLUMS s'orientent jusqu'au BUT de cette PHYLOGENÈSE: le CORPS HUMAIN. Ce point de convergence (U) [sur la FIG 15 Nd Infor. de Saisie] se ramifie de nouveau en milliers de phylums possibles (RACES HUMAINES).

Le nombre possible de sous-espèces pour l'homme, analysé par nous, est de 9.10 6. Le fait que de telles races existent ou non sur une Planète dépend d'autres facteurs comme nous le verrons par la suite.

Finalement on trouve un nouvel NOEUDqui constitue le point de convergence définitif. Aucune des Humanités connues par nous n'a encore atteint ce point. Une fois atteint, l'homme continuera une avance progressive dans son encéphalisation et sa mutuelle agglutination, mais ceci constitue un thème à étudier à part.

Entre les NOEUDS (U) et (X) [sur la figure 58-5f9; Nd Infor de Saisie] des millions de mutations possibles provoquent des altérations (rarement régressives) dans la structure somatique de l'homme, en affectant spécialement le neurencéphale dont le développement continu se traduit par de nouvelles dotations dans la gamme des fonctions intellectuelles humaines.

Nous avons vu que chaque chromosome contient un BAIODU inconnu de vous. Sa fonction n'est pas de porter les gènes qui sont matérialisés dans l'acide désoxyribonucléique du chromosome mais de contrôler la viabilité des mutations internes qui, sans action radiologique externe, se produisent dans les différentes espèces tout au long du temps.

Les biologistes de la Terre expliquent l'Orthogenèse (c'est-à-dire la variation des espèces d'une manière progressive) par l'hypothèse de la sélection naturelle en fonction de laquelle les espèces les plus faibles dans leur lutte contre le milieu ambiant et organique sont éliminées; un tel processus sélectif orienterait les espèces vers un perfectionnement progressif à base de mutations.

Une telle explication est simpliste et ne résiste pas à une analyse sérieuse malgré votre méconnaissance du BAIODU (chaîne d'atomes de KRYPTONS codeurs).

Des milliers d'espèces primitives coexistent avec d'autres beaucoup plus évoluées. N'importe quel biotype compte une grande variété d'espèces inconciliables avec ce principe naïf.

Voyons, - avant de répondre à la question : comment se produit une mutation qui donne lieu à une espèce plus évoluée ? - le mécanisme somatique du GÈNE.

 

Lettre 3


Dans notre dernier rapport nous vous avons révélé l'existence d'un facteur encore inconnu de la biochimie TERRESTRE, et que nous dénommons par le phonème BAIODU.

Le BAIODU est composé de 86 atomes doubles de krypton (l'expression "atome double" serait incorrecte pour un spécialiste terrestre, mais il faut tenir compte des difficultés de traduction au moment de réaliser une version de nos termes scientifiques dans vos langues terrestres).

Ainsi quand deux atomes exercent une fonction spécifique, différente de celle des autres atomes contenus dans l'environnement, ils recevront aussi la dénomination de d'atomes même si de tels atomes ne sont pas intégrés dans une molécule à l'aide d'une liaison chimique.

C'est le cas des paires de krypton dans le BAIODU, des deux atomes liés à l'axe.
L'un d'eux code l'information stéréotypée du code biogénétique. Exprimé en termes plus didactiques : il enferme un message qui lui a été fourni depuis l'origine de l'Univers (Nous pouvons démontrer que le Cosmos n'est pas CYCLIQUE). Un peu comme un dictionnaire terrestre, une page de ce dictionnaire de 43 feuilles où sont résumées et cataloguées TOUTES LES FORMES POSSIBLES D'ÊTRES VIVANTS compatibles avec les lois biogénétiques universelles.

L'autre atome DYNAMIQUE a une double fonction que nous expliquerons plus tard.
En premier lieu, il CAPTE l'information issue du cytoplasme cellulaire en l'encodant temporellement.

En second lieu, il DYNAMISE une telle information accumulée en provoquant des altérations quantiques qui sous forme de radiation provoquent des altérations au sein des chromosomes (dans l'ADN) c'est à dire des MUTATIONS.

La première question que vous pourriez formuler est celle-ci : Comment la cellule reçoit-elle l'information concernant le milieu extérieur ?

C'est l'un des aspects les plus importants du dynamisme cellulaire. Prenons un exemple, vous comprendrez mieux:

Choisissons un être vivant qui vous soit familier : un arthropode vulgairement appelé crabe. Vous savez que l'une de ses espèces très courante sur les côtes américaines a une coloration bleue, due précisément à la couleur de certaines roches recouvertes d'algues bleuâtres. Quel a été le processus qui a permis à cette espèce de crustacés d'obtenir cette coloration ?

Si cette variété de crabes avait été noire ou brune, elle posséderait moins de moyens de défense face à ses ennemis car ils pourraient facilement distinguer l'animal par son contraste avec le milieu chromatique qui l'entoure. Le camouflage de la couleur lui permet au contraire de parfaitement se défendre sur ce terrain. Vous rencontrerez des exemples identiques avec des animaux tels que le caméléon terrestre

Une multitude d'insectes qui vous sont connus adoptent des formes de branches, de pailles, de feuilles qui leur permettent un mimétisme absolu et défensif sans lequel l'espèce disparaîtrait. Mais vous vous êtes sûrement souvent demandé comment la NATURE a pourvu l'organisme de telles défenses.? Ni l'hypothèse de la sélection naturelle des spécialistes en génétique terrestre, ni les hypothèses concernant la mutation provoquée par les radiations extérieures, ne peuvent expliquer un fait d'une telle importance.

Que s'est-il donc passé pour que se produise ce phénomène si surprenant de la coloration bleutée de ce crustacé?

En premier lieu, nous vous indiquons qu'il y a deux voies d'information possédées par une cellule

- CANAL CHIMIQUE D'INFORMATION

- CANAL ÉLECTROMAGNÉTIQUE D'INFORMATION

Ainsi, tout être organique complexe, tel l'homme, possède une série d'organes appelés SENS par les terrestres, (organes qui le mettent en contact avec le monde extérieur grâce à l'information captée sous forme d'ONDES); la cellule a aussi des moyens d'information qui lui permettent d'être en relation avec le milieu extérieur par l'intermédiaire de sa membrane complexe.

Ces moyens sont :

En premier lieu les fréquences ÉLECTROMAGNÉTIQUES DE TOUTES LES LONGUEURS D'ONDE. Depuis celles qui possèdent une longueur d'onde de plusieurs kilomètres et que vous appelez Grandes Ondes jusqu'aux vibrations de grande énergie et de très haute fréquence que vous appelez d'une manière incorrecte du nom de Rayons Cosmiques

En second lieu : La cellule choisit à travers sa membrane de laisser passer certains composés chimiques. La cellule mémorise la déglutition de certains produits. Un peu comme si nous les Hommes nous utilisions pour communiquer entre nous, un langage codé dans lequel au lieu d'utiliser les vibrations de l'air, c'est à dire des SONS, nous utilisions des aliments et en mastiquant nous comprendrions la signification du message.

Quand l'être vivant est simplement unicellulaire, l'information du monde qui l'entoure arrive directement par ces deux voies. Des millions de messages électro-magnétiques issus d'autant d'autres sources d'émission arrivent à son cytoplasme et à son noyau. (TOUS DEUX RÉCEPTEURS DE TELLES FRÉQUENCES).

Ces sources sont très diverses et presque toutes se trouvent dans l'ESPACE. Ainsi dans le cas de la Terre: une gamme importante de radiations issues du Soleil. Jupiter également vous envoie par exemple fréquemment des trains d'ondes de longueur décamétrique et les Radiosources localisées par les radioastronomes terrestres vous sont si familières qu'il est inutile de les reprendre ici.

Bien que captées par la cellule, de nombreuses fréquences parmi celles-ci ne sont pas mémorisées par elle. Mais il existe une fréquence qui a une importance transcendante pour les cellules des tissus vivants de tous les êtres du Cosmos. Les terrestres en connaissent l'existence mais ne se doutent pas de son importance. Nous faisons allusion à la fréquence correspondant à l'ONDE de 21,106 centimètres émise par de grandes nébuleuses d'Hydrogène Neutre qui, dans le cas de notre Galaxie, se trouvent quasiment concentrée dans le plan galactique équatorial.

Les cellules de tous les êtres vivants de notre Galaxie (et par supposition celles des autres Galaxies) reçoivent ces trains d'ondes de l'hydrogène; mais ce qu'elles mémorisent réellement ce ne sont pas les séquences rapides, c'est-à-dire les variations acycliques de courte période. La cellule ne se souviendra pas par exemple des variations rapides (A sur la FIG 10) de l'intervalle d'un an mais, au contraire, elle se souviendra des variations accusées par intervalles réguliers de l'ordre d'un millier d'années terrestres (période seuil mesurée par nous : (58-4f1) = 877,533 années terrestres (B sur la figure 58-4f2)

58-4f2

Comme une cellule a une période de vie très réduite (les cellules nerveuses peuvent vivre une centaine d'années terrestres, pendant que les hématies du sang atteignent à peine 130 jours terrestres). Le message est mémorisé par de nombreuses générations consécutives. (Vous pouvez imaginer un langage si lent que pour capter le mot SOUFFRE, il faut la collaboration depuis le bisaïeul d'une famille jusqu'à son arrière-petit-fils.)

C'est ainsi qu'apparaît un véritable processus d'hystérésis dans la cellule qui de génération en génération va accumuler une information radioélectrique convenablement MEMORISÉE ET CODÉE. Les cellules appartenant au tissu épithélial (Ndt: Tissus formé de cellules qui recouvrent la surface du corps ou tapissent l'intérieur de tous les organes creux) du corps humain peuvent contenir, sous forme codée, toutes les variations accusées sur la Planète Terre des champs électromagnétiques de source sidérale et ce depuis l'apparition de la vie.


Mais il est important de vous dire quel est le véritable récepteur de ces fréquences, Ce récepteur est tout simplement l'eau contenue dans le Cytoplasme de la Cellule et dans son noyau. La structure moléculaire de celle-ci la rend apte à capter de telles ondes même si ses longueurs d'onde sont beaucoup plus grandes que celles de ses dimensions moléculaires.

(Note de lecture: Ceci ne vous rappelle t'il pas "la mémoire de l'eau", mise à jour par J. Benvéniste 20 ans après cette lettre?)

 

Lettre 4

Dans les documents précédents, nous avons fait un résumé de la fonction de réception et de codage des cellules. Cependant nous devons vous avertir qu'une étude complète des procédés intracellulaires ne peut être faite seule sans qu'elle perde sa valeur scientifique.

Pour cela notre objectif est de vous informer au niveau de la vulgarisation scientifique sur les avancés obtenues par nous dans le champ de la BIOLOGIE.

C'est pour cela que notre mission est de vous informer sur des principes que nous jugeons transcendants. Mais il existe une difficulté évidente. Pour vous décrire l'existence de certains facteurs comme le BAIODU, nous devons citer des concepts et des facteurs qui soient familiers aux techniciens terrestres, comme le code génétique contenu dans les chromosomes. Mais certains parmi vous n'ont pas eu l'occasion de connaître les dernières découvertes de la biochimie terrestre. Nous faisons donc attention en ponctualisant pour les profanes en sciences biologiques les concepts connus sur Terre et ceux connus seulement par d'autres civilisations extraterrestres.

D'autre part il est nécessaire d'utiliser, pour ceux d'entre vous qui n'ont pas une érudition profonde en Mécanique Quantique des exemples compréhensibles et qui ont uniquement une valeur uniquement pédagogique.

Ainsi quand nous disons que dans le BAIODU, les atomes de Krypton tournent par paires en orbites elliptiques ou quand nous nous référons aux "sauts" électroniques au sein d'un niveau énergétique ou sous-couche atomique, nous utilisons un langage symbolique.

Vous devez tenir compte que toute la structure de la Mécanique Quantique créée par les Physiciens de la Terre est une véritable entéléchie (ndt: Être philosophique hypothétique) qui n'a pas de base réelle. Par exemple nous allons vous citer un concept qui est familier aux physiciens terrestres : le SPIN DE L'ÉLECTRON.

Vous êtes, à cause de l'état embryonnaire de vos recherches, incapables de donner par exemple une explication satisfaisante de l'effet, appelé par vous; de ZEEMAN; vous créez le concept de moment angulaire du SPIN et vous construisez tout un modèle mathématique sur une hypothèse aussi fragile. Nous vous signalons qu'à lui seul ce faux concept a retardé, au niveau de la physique terrestre, l'élaboration d'un modèle atomique plus près de la réalité. Ce que vous appelez SPIN est très différent de la définition de vos mathématiciens.

En effet : si vous considérez un Réseau spatial de N dimensions, la déformation en deux axes axiaux [ndt: sic:"dos ejes axiales"] orientés orthogonalement et qui se coupent en un IBOZOO UU (point spatial) donnera lieu à un effet qui, dans le cas que vous appelez CHAMP ÉLECTROSTATIQUE - CHAMP MAGNÉTIQUE, invite les spécialistes de votre Planète à le représenter par un vecteur et à lui assigner un numéro quantique. C'est un peu comme si quelqu'un contemplait d'une lointaine montagne le pique-nique d'une famille et qu'il confondait le drap étendu au sol avec la jupe d'une excursionniste assise sur celui-ci, pour en faire UN UNIQUE VÊTEMENT.

Nous vous disons tout cela pour que vous preniez conscience des difficultés que nous rencontrons quand nous vous décrivons un concept scientifique. Si nous utilisons le langage scientifique terrestre, nous travestissons et falsifions la vérité car, comme nous l'indiquons plus haut, de telles hypothèses terrestres sont viciées à l'origine et si nous avons recours au chemin logique qui consiste à vous expliquer au préalable vos erreurs ou les idées inexactes que vous vous êtes forgées, il faudrait alors une grande quantité de pages. Et même si ce panorama n'était pas déprimant, beaucoup d'entre vous ignorent ces hypothèses terrestres, car ils jugent plus intéressant de se soumettre au lavage cérébral de la Télévision que de se former à ces disciplines scientifiques.

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Nous vous disions dans le document antérieur que la cellule est capable de recevoir une information grâce à deux voies : RADIOÉLECTRIQUE et CHIMIQUE.

Le processus par lequel un crustacé, comme celui de l'exemple rapporté dans l'étude précédente, informe ses cellules germinales sur la nature du milieu qui l'entoure est très complexe et nécessiterait une autre série de rapports. Pour résumer nous vous indiquerons que le Crabe déjà cité captera grâce à ses yeux les stimulations lumineuses de la coloration des roches (BLEUTÉ). Ceci provoque une série d'altérations métaboliques (c'est à dire biochimique). Immédiatement les stimuli codés sous forme d'influx nerveux affectent les organes simples de son système nerveux embryonnaire. Dans ce cas, ce sont les niveaux de Potassium et d'Azote qui s'altèrent de manière telle que la cellule est informée des conditions qui règnent à l'extérieur dans le domaine OPTIQUE. Au travers de la Membrane Cellulaire l'équilibre du transfert ionique est altéré et le métabolisme cellulaire subit une série de modifications qui vont du cytoplasme jusqu'au noyau.

Les altérations se produisent au niveau des sous-couches les plus superficielles des atomes d'oxygène qui composent les molécules d'EAU INTRA-CYTOPLASMIQUE en produisant automatiquement des variations quantifiées du Champ gravitationnel électronique.

Nous allons un peu expliquer cela pour ceux qui ne sont pas forts en physique.

Vous savez que l'un des attributs de l'électron est la Masse. Nous préférons, pour ne pas vous créer de confusion, cerner le modèle d'électron décrit par les physiciens de la Terre. Quand la masse de l'électron décrit un mouvement vibratoire harmonique, elle crée dans certaines conditions des ondes gravitationnelles avec perte d'énergie équivalente. Dans ces conditions l'électron disparaît pour se transformer en ce que vous appelleriez UNE AUTRE SOUS-PARTICULE ATOMIQUE. (Une telle sous-particule vous est inconnue et il n'est pas nécessaire de la désigner par un nom, comme il n'est pas nécessaire non plus de donner un vocable à chacun de l'infinité des angles que forment deux lignes droites.)

CE PHÉNOMÈNE N'EST PAS CONNU DES TERRESTRES. En réalité l'électron ne se dégrade pas en émettant une énergie quantifiée de forme gravitationnelle. C'est tout simplement, selon la conception vérifiée de notre PHYSIQUE, qu'il subit une nouvelle orientation de son axe et que se modifie la structure du réseau N-dimensionnel qui l'entoure.

Exprimé en langage compréhensible: certains atomes d'OXYGÈNE composants de l'eau contenue dans le cytoplasme cellulaire, subissent une excitation dans leurs couches orbitales externes. Les électrons en vibrant émettent des ondes de type gravitationnel qui disparaissent par la suite, un peu comme si un émetteur de radio terrestre devait brûler ses propres équipements pour obtenir l'énergie nécessaire pour envoyer l'émission.

Ces ondes gravitationnelles ont une énergie beaucoup plus faible que les ondes radio que vous connaissez (de l'ordre de 10-39 plus petit). Mais ce champ gravitationnel altéré provoque un effet de résonance dans les électrons de l'un des atomes de chaque paire qui compose le BAIODU: Atome DYNAMIQUE ou dynamiseur.

Autrement dit : il agit comme un récepteur capable de détecter les ondes gravitationnelles émises par l'OXYGENE cytoplasmique et d'enregistrer le message comme s'il s'agissait d'un magnétophone terrestre. Quand un électron s'associe avec un Quantum gravitationnel (appelé par les terrestres GRAVITON); une telle association peut donner lieu à un autre électron avec modification de phase et de position orbitale et à une nouvelle sous-particule qui se dégrade par la suite en se subdivisant en deux autres.

C'est ainsi que les électrons de l'atome de KRYPTON sont "INFORMÉS" (nous utilisons le langage de vulgarisation) que dans les environs du lieu où se trouve le Crabe de notre exemple, la coloration dominante est bleutée.

Nous signalons avant tout qu'il n'y a pas qu'un seul atome qui code toutes les formes possibles d'êtres vivants de l'ESPACE mais 86 ATOMES de KRYPTON que nous appelons "décodeurs". Leurs électrons, en occupant à chaque instant des milliers de millions de positions différentes (LE CHIFFRE TEND EN RÉALITE VERS L'INFINI), sont capables de condenser cette énorme information.

(Lien sur lettres 58 - site "les lettres Ummites")

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