Textes essentiels: Nouvelle version
Choix :
Accueil général / Introduction (nouvelle version) / Textes Essentiels (1ère version) /

CE QUE DISENT LES UMMITES.


Lettre 59

Jusqu'à maintenant dans les nombreux rapports et conversations, nous avions parlé des IBOZO UU sans expliquer leur signification et en nous limitant à traduire ce phonème par "POINT PHYSIQUE". Nous avons aussi résisté à la tentation d'ajouter une argumentation mathématique plus proche de nos "mathématiques de l'espace physique ", car cela exigerait une initiation de votre part au niveau de notre "logique mathématique tétravalente" ; c'est pour ces raisons que la rigueur scientifique des concepts que nous vous exposons est irrémédiablement mis à mal.

Ce que nous conseillons d'avantage, c'est d'éviter que les terrestres ne reproduisent leur nocive habitude de lire ce texte en une seule fois. Chaque paragraphe homogène d'une demi-page à deux pages doit toujours être assimilé avant de procéder à la lecture du suivant.

Lettre 1

avant de vous faire une description du type de sensations que nous ressentons quand nous voyageons dans une NEF LENTICULAIRE POUR LES DÉPLACEMENTS INTRAGALACTIQUES, il convient que vous ayez une idée plus exacte de notre concept de l' ESPACE.

Vous vérifierez vous-même qu'une telle THÉORIE diffère largement de celle qui a été élaborée par les mathématiciens de la terre, que notre image de l'ESPACE VISIBLE, bien que nous le considérions comme un ESPACE pluridimensionnel qui subit dans sa structure des courbures multiples (que nous appelons masses), ne ressemble en rien au concept D'ESPACE TRIDIMENSIONNEL EUCLIDIEN élaboré par les terrestres et il n'est pas non plus un fidèle reflet des conceptions terrestres modernes de RIEMANN, BOLYAI ou LOBATCHEVSKY qui postulent un N-ESPACE ou espace pluridimensionnel indiquant que le cosmos peut adopter la forme d'une HYPERSPHÈRE de courbure positive ou de courbure négative. Il existe pour nous ce qui est appelé ESPACE-TEMPS conçu par MINKOWSKY mais plongé dans une trame à N-dimensions.

Quand nous vous exposerons le concept de l'IBOZO UU (qui ne doit jamais être confondu avec le concept de POINT géométrique ou mathématique élaboré par les mathématiciens terrestres comme une abstraction sans réalité physique), vous comprendrez mieux notre Théorie.

Vous remarquerez que le grand contraste entre vos modèles d'ESPACE et notre MODÈLE réel consiste nécessairement dans la divergence au niveau du CONCEPT de DIMENSION qui adopte pour vous l'interprétation d'un scalaire.

Un développement exhaustif de notre Théorie de l'ESPACE exigerait de nombreuses centaines de pages dactylographiées.. Nous nous limiterons donc, en quelques dizaines de feuilles, à vous décrire les éléments de base de cette conception. Pour ceux d'entre vous qui ne possèdent pas de formation mathématique nous utiliserons des dessins de valeur simplement pédagogique, avec une rédaction sobre et simple. Nous invitons ces personnes à faire un effort pour comprendre.

Cela constituera une excellente gymnastique mentale et leur servira de rappel des concepts mathématiques appris autrefois avec l'aide de vos vieux professeurs de mathématiques.

Cela vous servira en outre le jour où les physiciens de la Terre découvriront enfin la véritable nature du l'ESPACE; à ce moment là vous serez fier d'avoir pris conscience (même à un niveau très élémentaire) de tels concepts de nombreuses années auparavant; grâce à cette expérience indubitablement intéressante et surprenante que vous aurez suivi.


Nous sommes certains qu'après la lecture soigneuse de nos notes, où vous comprendrez l'authentique concept du TEMPS, les concepts de DISTANCE, de MASSE, de PARTICULES ATOMIQUE, d'ÉNERGIE et de CHAMPS GRAVITATIONNEL, ÉLECTROSTATIQUE et MAGNÉTIQUE. vous pourrez alors vous faire une idée du panorama qui se présente aux voyageurs de l'espace avant que nous le décrivions dans un prochain rapport.

Naturellement les perceptions qu'expérimentent les voyageurs ne sont pas véritablement extraordinaires. Ne pensez pas qu'ils ont des visions de couleurs jamais perçues par notre rétine, ou des sensations tactiles fantastiques ni des sons hallucinants. Au contraire nos organes sensoriels continuent de coder les messages de l'extérieur avec les mêmes lois psychophysiologiques que d'habitude. Seules les nouveaux stimulus, issues d'autres sources d'énergie et de matière, diffèrent de celles que nous percevons habituellement. Les planètes et les astres chauds ne sont plus pour nous des concentrations de MASSE et ils peuvent disparaître pour nos organes sensoriels. Par contre certains facteurs qui, dans le cadre de référence antérieur apparaissaient comme des concentrations d'énergie lumineuse par exemple, en étant inversés se présenteront comme d'immenses nuages de particules atomiques. Un choc avec ces nébuleuses serait fatal au vaisseau.

Nous vous enverrons le prochain rapport avant dimanche prochain. Ainsi vous pourrez étudier avec attention ce qui ressort de ces différentes pages.

Naturellement vous restez autorisés à le montrer à vos frères et à en imprimer des fac-similés. Vous pouvez le montrer aux experts terrestres en physique et en mathématique. Vous pouvez utiliser la reproduction fac-similé et le diffuser à votre gré. Bien qu'il soit improbable que cela cause des effets révolutionnaires, nous nous réservons le droit de vous demander des restrictions aux autorisations précédentes, si nous jugeons que notre révélation (à l'encontre de nos espérances) provoque chez les spécialistes de la Terre quelque mouvement de curiosité ou d'attente.

Nous disons cela parce que c'est la première fois, bien que sous forme restreinte, que nous développons cette théorie devant un Terrestre quelconque (SCIENTIFIQUE OU PROFANE). Jusqu'à présent dans de nombreux rapports et conversations, nous avons parlé de l'IBOZO-UU sans donner sa signification, nous limitant à traduire ce phonème par point physique.

 

Lettre 2

L'ESPACE RÉEL ET L'ESPACE "ILLUSOIRE" DES SENS.

Il est très difficile pour l' humain d'avoir une conscience exacte de la véritable nature du Monde Physique qui l'entoure.

Apparemment les images mentales que nous nous sommes forgées de ce Milieu qui nous entoure peuvent nous suggérer d'une manière erronée qu'un tel Monde Physique est tel que nous le "voyons", le "touchons" ou le "sentons".

Mais une analyse soigneuse a révélé autant aux scientifiques d'UMMO qu'à ceux de la TERRE, et à d'autres civilisations Galactiques (ayant un certain degré de culture) que notre ESPACE n'est pas comme le présentent d'ordinaire nos sens. Ainsi: les vives couleurs que nous apprécions dans un parterre de fleurs ne sont qu'une belle perception psychologique. Il n'existe pas (en dehors de nous-même) une telle richesse chromatique. Seule une gamme froide de fréquences électromagnétiques demeure comme ultime substratum de la perception.

L' humain est le seul être de l'UNIVERS qui dépasse les limites de son organisme pour comprendre ce monde et il utilise l'esprit pour arriver à y parvenir par voie intellectuelle puisque nos organes de nos sens corporels, les voies nerveuses et les mécanismes corticaux de synthèse et la perception psychologique faussent totalement la réalité.

Voyons par un exemple comment nos organes physiologiques "tordent" la VÉRITÉ en masquant les choses avec un bel habit, sans lequel notre UNIVERS vu ou apprécié tel quel, se présenterait à nous comme une froide succession d'IBOZOO UU déphasés entre eux. (par la suite nous expliquerons ce concept),

Quand vous prenez par exemple entre vos doigt un briquet, vous avez conscience (sauf perturbations mentales définies, comme celle d'un état crépusculaire d'un individu) que CELA EST ICI : froid, brillant, élégant dans ses lignes. Si vous exercez une faible pression sur un bouton, surgit une faible et gracieuse flamme bleue due à la combustion du butane à la sortie d'une tuyère de petit calibre.

"Ceci" est donc ICI, pressé entre le pouce et l'index... ce n'est pas une fiction : "cela EXISTE".

Et pourtant ce briquet n'est qu'une perception ingénue d'une simple personne, qui peut avoir une faible capacité mentale pour comprendre le WÂME dans lequel elle est immergée.

Le physicien de la TERRE pourrait vous dire beaucoup plus de choses sur ce simple briquet de poche. Il vous indiquerait par exemple que vous NE TOUCHEZ PAS en réalité sa surface, malgré votre évidence illusoire, puisqu'il existe de grande distances relatives entre les atomes du métal et les nuages électroniques des atomes de l'épiderme qui couvre vos doigts.

Peut-être que quelque homme terrestre peu formé prétendra lui objecter timidement que si ce petit morceau de métal n'est pas en contact avec sa propre peau il est impossible qu'il tienne et alors "il tomberait par terre". Mais le scientifique terrestre lui parlera de Champs de Forces, de Tenseurs, de Répulsions entre charges électriques négatives.

Il lui suggérera aussi que la basse température du métal produit cette sensation de froid et qu'elle est la conséquence de la basse amplitude de vibration des molécules du métal par rapport à celles de son épiderme.

Et il lui indiquera que cette apparence compacte de la plaque chromée est illusoire puisque les noyaux atomiques sont séparés entre eux dans la même proportion apparente que les Astres d'une Galaxie.

Un expert terrestre en optique physiologique vous dira que la brillance réelle de l'appareil est environ dix fois plus grande que la brillance apparente. C'est une véritable torche, mais quand cette lumière traverse notre œil, le cristallin et l'humeur vitrée absorbent presque tous les photons et seule une énergie lumineuse très réduite parvient à la rétine.

Un physiologiste terrestre sourira si vous lui demandez comment arrive la lumière au cortex cérébral et il vous expliquera que la LUMIÈRE n'arrive jamais au cerveau. Que les photons, en frappant la rétine, provoquent des impulsions codées qui se transmettent par les neurones du nerf optique sous forme de message électrique à clef, de sorte que l'apparence de la flamme réelle de butane et le message réel que notre cerveau reçoit à partir de la rétine, est aussi semblable que peut l'être une VACHE réelle qui paît dans un pré AVEC LES LETTRES QUI COMPOSENT SON NOM.

Et enfin un neuropsychiatre vous indiquera d'une façon très vague, car lui-même ignore bien des caractéristiques d'un tel processus, comment l'encéphale intègre les millions d'impulsions codées jusqu'à parvenir à les fondre et à en faire la synthèse en une seule perception. Perception illusoire qui est l'unique image que nous parvenons à obtenir du MYSTÉRIEUX BRIQUET QUI EXISTE HORS DE NOUS.

En effet :CETTE IMAGE DU BRIQUET QUI NOUS EST SI FAMILIÈRE ressemble autant au véritable briquet que les lettres N-É-N-U-P-H-A-R à la fleur qu'elles nomment.

L' humain doit donc se débarrasser des naïfs schémas mentaux fixés dans son cerveau depuis son enfance, en ce qui concerne les choses, les couleurs, les sons, etc...

L'homme de chacun des groupes sociaux que nous connaissons, relié aux diverses PLANÈTES, avec qui nous avons été en contact jusqu'à présent, en incluant ceux de la TERRE et d'UMMO, se sont rendus compte de cette nécessité et les scientifiques de diverses civilisations tirent au clair petit à petit les bases réelles de notre ESPACE. Jusqu'à quel point y êtes vous parvenus ? Le modèle mathématique de l'Univers présenté par les physiciens de la Terre, avec sa théorie relativiste, la mécanique quantique et la mécanique statistique est-il le fidèle reflet de la VÉRITÉ?

En vous présentant notre théorie de l'ESPACE, vous pourrez juger des différences.

Nous avons, nous, observé que l'Homme de La TERRE que vous appelez "homme de la rue" , non initié à la discipline scientifique terrestre de la physique, possède un concept très primitif de l'Espace de l'UNIVERS que nous appelons WAAM.

Depuis qu'il est ENFANT il a été éduqué à l'idée d'accepter comme valable cette idée de l'image déformée du monde extérieur que nous offre nos sens. Il se comporte comme si, étant ENFANT, il avait été enfermé dans une pièce aux parois dénudées et sphérique, et à qui ses parents (sans lui permettre de les voir) lui auraient enseigné seulement les lettres et les syllabes d'une langue terrestre. L'enfant pourrait se créer l'illusion, en contemplant les caractères typographiques, que les meubles, les animaux, les arbres et autres objets exprimés par ces graphismes, ont exactement les formes conventionnelles des lettres qui les représentent.

L'homme terrestre s'imagine l'ESPACE comme un "continuum scalaire" dans toutes les directions. A partir de cette image de l'espace, vous avez élaboré (initié par Euclide) tout une géométrie basée sur des abstractions telles que le POINT, la DROITE et le PLAN. Vous avez fini par accepter que le POINT, la DROITE et le PLAN représentent réellement (même avec l'aide d'une abstraction intellectuelle) les véritables composantes de l'ESPACE.

Ce vice originel, pas encore corrigé, est en train de vous coûter un retard considérable dans la compréhension du monde physique.

En effet : quand vous acceptiez ingénument l'existence d'un ESPACE euclidien à trois dimensions, des mathématiciens terrestres insignes tels que GAUSS, RIEMANN, BOLYAI et LOBATCHEVSKY avaient l'intuition géniale de la possibilité d'étendre les critères restreints d'Euclide en élaborant une nouvelle géométrie pour un n-Espace. Et bien que l'esprit d'un homme ne parvienne pas à percevoir mentalement l'image d'un corps de plus de trois dimensions, l'aide des mathématiques sauve de cet écueil intellectuel très facilement.

Mais ces modèles mathématiques de géométries pluridimensionnelles elliptique et hyperbolique correspondent-ils à la réalité de notre ESPACE , ou bien s'agit-il seulement d'entéléchies (NdR : réalisation de l'essence de quelque chose, acte achevé de vision : emprunté à Aristote), créées par les mathématiciens ?

L'hypothèse relativiste de l'allemand EINSTEIN se rallie au début au critère du russe Minkowsky qui conçoit le temps comme une dimension de plus, avec l'intuition d'un espace-Univers tétradimensionnel. L'Homme terrestre a fait un pas gigantesque en rompant avec la mesquine et intuitive image d'un cosmos tridimensionnel.

Mais, est-il alors comme cela, notre ESPACE-COSMOS ? (tout au moins de convenir de l'existence de deux, trois, quatre ou N dimensions).

Notre réponse revêt une gravité exceptionnelle pour les physiciens de la Terre qui se débattent, gênés, à la recherche du véritable modèle de l'ESPACE.

NON, ABSOLUMENT PAS: Notre image du COSMOS c'est-à-dire de l'ESPACE, diffère dans ses fondements propres de celle que vous avez élaborée. Et c'est précisément dans le concept de dimensions que la divergence commence à s'accuser gravement.

Qui plus est, les contradictions que vous observez dans la physique relativistes et dans la mécanique quantique, sont le produit d'un vice d'origine. Ce sont les conséquences d'erreurs basiques et fondamentales de concepts.

Arrivés ici, nous avons besoin d'une parenthèse pour vous offrir quelques observations.

1- En premier lieu nous vous faisons remarquer que notre conception de l'espace, en opposition essentielle avec la conception des terriens, exige plusieurs bases mathématiques différentes des vôtres. Ne parlons pas de nos symboles mathématiques qui diffèrent car naturellement un problème aussi superficiel est facilement résolu par une transcription appropriée (conversion de la base 12 en une numération base 10). Mais il ne vous sera pas facile de comprendre nos algorithmes des "mathématique de l'Espace Physique" sans suivre au préalable un cours complet d'initiation qui demanderai de nombreux mois de travail aux initiés terrestres en mathématiques. A cela il y a une raison : quand il s'agit d'analyser les propriétés de l'Espace, les postulat normaux de la logique mathématique qui vous est familière comme à nous d'ailleurs, NE NOUS SERVENT PAS. Comme vous le savez, la logique formelle accepte le critère que vous nommez "PRINCIPE DU TIERS EXCLU" (selon lequel toute proposition est nécessairement VRAIE ou FAUSSE). Dans notre "mathématique de l'Espace Physique" ce postulat doit être rejeté. On a alors recours à un type de logique multivalente que nos spécialistes appellent LOGIQUE MATHÉMATIQUE TÉTRAVALENTE selon laquelle toute proposition adoptera indistinctement quatre valeurs :
- OAIOYA = (VÉRITÉ)
- OAIOYEDO = (FAUX)
- OAIOYAMIE = (peut se traduire : VRAI HORS de l'ESPACE)
- AIOYAU = (intraduisible en langage terrestre).

Néanmoins nous nous servons encore de la logique divalente (nous l'utilisions aussi dans notre vie quotidienne ou dans l'étude des phénomènes macrophysiques). Nous pouvons vous offrir les concepts de l'ESPACE. Nous limiterons pour cela à cerner un système dans lequel seront valables aussi bien le calcul infinitésimal que le calcul intégral, la topologie, les calculs tensoriel et vectoriel, la théorie des graphes et la recherche opérationnelle, si familiers aux terriens.

Pour cela, quand nous nous verrons obligés d'utiliser quelque algorithme mathématique, nous nous efforcerons de vous le rendre familier en utilisant l'algèbre et les autres notations connues par vous.

2- Jusqu'à présent, nous n'avons dévoilé cette sorte d'information à aucun scientifique terrestre puisque les explications théoriques communiquées à différents mathématiciens et physiciens ont été orientées vers d'autres domaines de la Microphysique et de la Théorie Mathématique des réseaux.

La découverte ACTUELLE pour une partie des scientifiques terrestres de ce concept de la provoquerait une avancée contraire au but recherché (parce que démesuré) de la PHYSIQUE, qui pourrait se traduire en applications technologiques TRÈS DANGEREUSES dans l'état actuel du Réseau Social Terrestre déséquilibré.

Finalement nous avons décidé de ne vous faire découvrir prudemment quelques aspects de notre théorie de ESPACE PHYSIQUE RÉEL .

Ces paragraphes ne présentent aucun risque pour vous, si nous réservons certaines démonstrations et occultons de même certains aspects . De sorte que si n'importe quel scientifique terrestre lisait ces lignes, en bonne logique formelle il refuserait d'accepter un témoignage qui, pour provenir d'humanoïdes extraterrestres, lui paraîtrait être le fruit de la fantaisie. Il n'existe pas de péril à ce que vous montriez ces feuillets dactylographiés à vos frères.

3- Après ce que nous venons de dire, vous pourriez probablement poser une question importante: Comment nous, les humains d'UMMO, savons nous que notre conception de l'ESPACE est la VRAIE et non par exemple celle du modèle terrestre de RIENMANN?

Naturellement, si nous nous interdisons de formuler les démonstrations pertinentes pour des raisons évidentes de caractère éthique, vous devez parfaitement rester fidèles à vos modèles de l'actuelle PHYSIQUE terrestre.

Quant à nous, NOUS SOMMES CERTAINS que notre MODÈLE, basé sur le concept d'IBOZO UU (nous expliquerons plus loin ce concept), est réel puisque les résultats expérimentaux cadrent parfaitement avec ce canevas. Le fait que nous puissions réaliser des voyages moyennant un changement du système de référence tridimensionnel qui nous permet de nous déplacer à l'intérieur de notre Galaxie avec la possibilité de modifier les phases de ce que vous appelez "particules subatomiques" (qui, comme vous le verrez, ne sont autres que les IBOZO UU orientés de façon particulière) confirme une fois de plus notre théorie de l'ESPACE.

Qui plus est, notre THÉORIE coïncide (à quelque nuances près) avec les thèses élaborées par d'autres civilisations installées dans d'autres Planètes qui ont eu des contacts avec nous et sont dans un état avancé de leur science.

NOTRE THÉORIE DE L'ESPACE.

Quand nos frères arrivèrent en l'année terrestre 1950 sur la Terre et qu'après avoir appris la langue française, et ils eurent accès pour la première fois à la BIBLIOTHÈQUE située au 58 rue de Richelieu à Paris, ils furent surpris de lire dans les meilleures textes de mathématiques terrestres gardés à la bibliothèque, par exemple que des concepts comme le POINT, la DROITE et le PLAN continuaient à être considérés par vous comme de simples abstractions d'une réalité sous-jacente de l'UNIVERS.

Ainsi quand les mathématiciens de la Terre définissent un point comme une famille de courbes ou comme un ensemble ordonné de N nombres ou (n-tuple) P (a1 a2 a3 ...an) dans un n-espace, ils ont l'intuition de la structure d'un espace scalaire à N dimensions dans lequel le point sera défini à l'intérieur d'un cadre de référence par ses coordonnées correspondantes.

Selon ce concept une droite sera un ensemble de points en correspondance biunivoque avec l'ensemble des nombres réels, de façon à ce que la distance entre les deux points d'un espace Rn acceptés comme fondamentaux, puisse être définie.

Ainsi entre deux points a, b, d'un n-espace :


(59-f1)

soient les coordonnées de deux points: a (X1, X2, X3, ...Xn), b ( Y1, Y2, Y3, ... Yn), de sorte que la trame d'un espace scalaire pluridimensionnel se trouve ainsi définie.

Ce modèle rigide de mathématique d'ESPACE ne satisfait pas du tout nombre de physiciens actuels : cela est vrai encore que beaucoup d'autres continuent à accepter l'existence de cet ESPACE indépendant de la matière et de l'énergie qu'il contient.

Alors, vous les terrestres, avez inventé une autre fiction:" l'Espace des PHASES". Pour vous l'ESPACE réel contient des PARTICULES SUBATOMIQUES (autre erreur comme nous le verrons plus loin).

Vous postulez que chaque PARTICULE (NEUTRON, MÉSON, etc ) doit occuper en un instant donné une position (POINT), mais vous devez définir la particule non seulement dans sa position mais aussi dans sa QUANTITÉ DE MOUVEMENT

Alors vous CONVENEZ d'imaginer un N-ESPACE de six dimensions dans lequel chaque particule est définie par six grandeurs :

(59-f2)

Cette entéléchie est nommée par vous ESPACE DES PHASES.

Vous pourrez alors imaginer un volume élémentaire composée de cellules limitatives. La limite de sera un POINT. Le volume élémentaire sera :

= dx.dy.dz.dpx.dpy.dpz tel que, selon le principe d'indétermination:
dx.dpx h ;
dy.dpy h ;
dz.dpz h ,

de façon que le volume élémentaire sera h 3 (h est la constante de Planck: NDS)

A ce volume élémentaire d'ordre h 3, vous lui donnez le nom de POINT DE L'ESPACE DE PHASE, puisque vous reconnaissez que le point infinitésimal n'a pas de sens ou de signification physique, ce qui violerait le principe d'indétermination puisqu'une PARTICULE ÉLEMENTAIRE (électron, hypéron, neutrino, positron, ... ) sera localisée en une quelconque FACE de ce VOLUME élémentaire en question (point PHASIQUE) mais jamais en un point précis.

Notre conception de l'ESPACE est radicalement différente. Commençons par ce concept même de DIMENSION qui diffère de l'idée que vous vous êtes mentalement forgée.

Nous essaierons, pour tenir compte de vos frères peu familiarisés avec les mathématiques, d'utiliser des concepts symboliques et didactiques.

Vous concevez un UNIVERS formé par un ESPACE SCALAIRE (59-f3, F1) c'est-à-dire un espace tel qu'il se présente à nos sens, dans lequel l'image de DIMENSION entraîne l'image d'une DROITE ou SCALAIRE.

59-f3

L'espace se présentera à nous comme un "VOLUME IMMENSE" et le COSMOS sera quelque chose ressemblant assez à une SPHÈRE de courbure positive e=+1 (59-f3, F2) ou négative (59-f3, F3). Les plus intelligents parmi les terrestres supposent au moins une courbure à l'intérieur d'une quatrième dimension et identifient l'ESPACE à l'espace pluridimensionnel de RIEMANN.

Notre Univers serait alors comme une HYPERSPHÈRE positive ou négative mais TOUJOURS IDENTIFIÉE PAR VOUS COMME DIMENSION avec une DROITE ou SCALAIRE.

A l'intérieur de ce modèle de COSMOS vous situez les particules, les atomes ; formant des Galaxies, les CHAMPS de gravité, magnétiques et électrostatiques, l'Énergie en somme. ( 59-f4).

59-f4

Nous, au contraire, nous savons que le cosmos est composé par un réseau d'IBOZO UU. Nous concevons l'ESPACE comme un ensemble associé de facteurs angulaires ( 59-f5).

59-f5

Pour nous, la DROITE dans l'ESPACE n'existe pas, comme nous l'expliquons plus loin, ainsi le CONCEPT de DIMENSION prend pour nous un sens différent. De telles dimensions sont associées non pas à des GRANDEURS SCALAIRES mais à des GRANDEURS ANGULAIRES (Il est curieux de constater par exemple que les physiciens de la Terre dans leur aveuglement, n'attribuent pas à l'angle de caractère dimensionnel.)

Si vous étiez des enfants dans une école, nous utiliserions peut-être une comparaison grossière. L'univers "est comme un essaim de libellules" dont les ailes forment des angles différents (59-f6):

59-f6

Toutes ces libellules voltigent de façon telle que PAS UNE SEULE ne présente une orientation de ses ailes semblable à une autre de ses sœurs. Autrement dit; il n'y aura pas une seule paire de libellules qui, à un instant donné, pourra se superposer de manière que les ailes et les abdomens coïncident.

Mais, comme nous vous l'avons déjà dit, cette image est excessivement grossière et éloignée dans son analogie. En premier lieu chaque libellule occupe un lieu dans l'espace en chaque instant t. C'est-à-dire : ses centres de gravité et d'inertie occupent des zones définies (selon notre conception illusoire). Un IBOZO UU N'OCCUPE AUCUNE POSITION DÉFINIE, NOUS NE POUVONS DIRE DE LUI qu'il existe une probabilité de se trouver localisé en un point. Mais l'IBOZO-UU EXISTE en PAIRE

D'autre part cet insecte volant a une MASSE et un VOLUME (au moins pour notre esprit). L'IBOZO UU n'est pas une particule pourvue de MASSE ou corporelle. Dans une première approximation conceptuelle nous pourrions dire de lui qu'il s'agit d'un FAISCEAU (Ndt: également: botte, fagot) D'AXES ORIENTÉS. Ce qui est le moins important d'un tel FAISCEAU (image 59-f7), ce sont précisément ses axes (fiction mathématique) plutôt que les ANGLES que forment ces axes.

59-f7

Les libellules de notre essaim infini vivent dans le TEMPS, se meuvent par courts intervalles de temps sur des distances infinitésimales. L'IBOZOO UU n'existe pas dans le TEMPS, IL EST LUI-MÊME LE TEMPS, (précisément un de ses angles est la magnitude TEMPS comme nous l'expliquerons dans un autre rapport avec plus d'éclaircissements). Pour être plus exacts : ce que nous appellerions
INTERVALLE INFINITÉSIMAL DE TEMPS (dt) n'est qu'une différence d'orientation angulaire entre deux IBOZOO LIÉS. (59-f8)

59-f8

Si après cette explication sommaire vous concevez notre théorie de l'espace en imaginant par exemple que l'espace est une "masse dense de particules semblables aux atomes" vous êtes dans l'erreur, puisque les particules d'un gaz tel que vous le connaissez occupent des positions probabilistes dans une enceinte, alors que ce n'est pas le cas des IBOZO UU .

Vous ne devez pas non plus identifier un tel espace à l'antique concept de l'ÉTHER banni par la théorie de la relativité, puisque le RÉSEAU D'IBOZO UU n'est aucunement un milieu élastique dans lequel se trouverait immergés les atomes des corps.

Vous pourriez aussi nous demander : par rapport à quel AXE de référence universel sont orientés les angles de l'IBOZO UU ?. Naturellement AVEC AUCUN. IL N'EXISTE aucun axe de référence dans le l'ESPACE car cela supposerait imaginer une droite réelle dans le Cosmos, et une telle droite, comme nous l'avons indiqué, est une fiction. Lorsque maintenant nous nous référerons à l'angle qu'adopte un des axes imaginaires d'un IBOZO UU, nous nous référerons à un autre quelconque autre IBOZO UU adopté conventionnellement comme modèle ou référence. CECI EST TRÈS IMPORTANT.

Bien que ce que nous avançons anticipe sur les explications que nous vous donnerons dans les prochains rapports, nous vous avertissons que vous ne devez pas imaginer que les particules sous-atomiques sont immergées à l'intérieur de cet ensemble d'IBOZO UU. SIMPLEMENT parce que n'importe quelle particule (ÉLECTRON, MÉSON ou GRAVITON) est PRÉCISÉMENT un IBOZO-UU orienté d'une façon particulière par rapport aux autres.

En conclusion : nous aussi nous concevons un ESPACE de N DIMENSIONS. La MASSE, par exemple, est aussi une "courbure" de cet espace pluridimensionnel. Nous supposons aussi des DISTANCES au sein de l'ESPACE. Seulement nos concepts de grandeur, de courbure et de distance sont radicalement différentes de ceux des terrestres. Ainsi quand nous présentons graphiquement l'Espace, une Droite, un Point, nous le faisons comme vous car de telles images sont familières à nos sens... Mais nous savons qu'elles sont une pure fiction.

LE CONCEPT D'IBOZOO UU

L'ESPACE que nous connaissons est un ENSEMBLE LIÉ ou RÉSEAU D'IBOZO UU tel que si nous identifions cet ensemble avec un ensemble ordonné de nombres naturels : N tends vers l'infini. (ou "devient" ? Écrit : N ----> infini)

Il est nécessaire de vous donner une image la plus fidèle de la véritable nature de l'IBOZO UU qui n'ait rien à voir avec le POINT MATHÉMATIQUE, ni avec une PARTICULE, ni avec un QUANTUM d'énergie selon les conceptions terrestres. Vous devez donc débarrasser vos esprits d'images aussi familières que le POINT et la DIMENSION LINÉAIRE.

Si vous avez une formation mathématique vous connaissez le concept d' HYPERSPHÈRE dans un N- ESPACE.

Nous pouvons représenter analytiquement un tel corps géométrique.

Son équation correspondante est familière pour les étudiants.

Si nous représentons les grandeurs définies dans les N axes par a1, a2, a3, .... an, le rayon R de l' HYPERSPHÈRE sera défini par :

59-f9

Comme nous ne pouvons pas représenter graphiquement une telle HYPERSPHÈRE, nous supposerons une SPHÈRE tridimensionnelle dont les axes seraient orientés orthogonalement. Nous essayons de choisir un modèle mathématique symbolique qui représente L'IBOZO UU. Tenez en compte : quand nous nous référerons à un rayon vecteur par exemple, personne ne devra supposer que ce rayon sera matérialisé réellement dans L'IBOZO UU.

59-f10

Nous considérons dans la sphère de la figure 59-f10 un OAWO (avec ce nom nous spécifierons dans la sphère aussi bien le concept d'AXE des mathématiciens terrestres, que le VECTEUR, avec ses attributs de module, origine et extrémité). Dans ce cas vous traduirez OAWO par RAYON VECTEUR U (U fléché).

Si nous considérons une HYPERSPHERE à N dimensions, nous pouvons concevoir autant d'autres OAWO (RAYONS VECTEURS) que représentent ces grandeurs.

Soient U1, U2, U3 ...... Un, (U fléchés) dont les orientations respectives sont orthogonales, c'est-à-dire forment des angles de P/2 radiants entre elles.

Vu ainsi, l'IBOZO UU pourrait s'interpréter comme un espace pluridimensionnel fermé, et vous recommenceriez à l'imaginer avec ses points, droites, plans, hyperplans, volumes immergés et hyper volumes. Rien n'est plus éloigné du véritable concept réel de l'IBOZO UU. Quand nous nous référons, au sein de l'IBOZO UU, à un AXEet à son orientation, il est clair qu'une telle orientation n'a pas de sens géométrique sans un cadre de référence. Ainsi quand l'un de vous s'imagine une droite dans l'espace, il doit tracer par la pensée un système d'axes (que vous appelez cartésiens) pour que la droite soit définie aussi bien par son module (exprimé par six cotes sur les axes) que par ses cosinus directeurs : Cos(Alpha), Cos(Beta) et Cos(Gamma) (59-f11, partie gauche)

59-f11

Mais vous pouvez observer que ce système de référence a été choisi arbitrairement au sein de l'Espace euclidien que vous avez imaginé. IL EST TRÈS IMPORTANT QUE VOUS VOUS RENDIEZ COMPTE DE CETTE DIFFÉRENCE par rapport à L'IBOZO UU. IL N'EST PAS POSSIBLE DE CHOISIR DANS LE MÊME IBOZO UU un système référentiel. Un tel SYSTÈME RÉFÉRENTIEL DOIT ÊTRE APPORTÉ PAR UN AUTRE IBOZO UU, arbitrairement choisi. Ainsi (dans la figure 11, à droite), si nous supposons deux IBOZO UU (P) et (H), ce serait un non-sens de se référer aux cosinus directeurs cos(Alpha) - cos(Beta) - cos(Gamma) que l'OAWO UU formerait avec un trièdre idéal, dont l'origine serait le "CENTRE" de L'HYPERSPHÈRE . Ainsi nous pouvons seulement nous référer à l'ANGLE Théta IOAWO que Ur (U fléché) de H forme avec l'OAWO (RAYON VECTEUR) Ua de P.

C'est précisément cet IOAWO Théta (ANGLE-DIMENSION) qui confère à l'IBOZO UU tout son sens transcendant. Il faudra dès maintenant que vous fassiez un effort mental pour réaliser une translation psychologique de telle manière que chaque fois qu'en physique nous parlons de GRANDEUR, l'image d'un SCALAIRE n'effleure pas votre conscience au lieu de l'IOAWO (ANGLE que les rayons vecteurs hypothétiques de DEUX IBOZO UU forment entre eux).

C'est un non-sens d'ISOLER, dans un effort d'abstraction mentale, un IBOZO UU pour l'étudier.

Observez que ce postulat est en franche contradiction avec les propositions classiques de la théorie nommée par les terrestres THÉORIE MATHÉMATIQUE DES ENSEMBLES. Puisque si "I" appartient à W, l'élément" I", ( l'IBOZO UU) appartient bien à l'ensemble W (ESPACE), l'élément "I" isolé est :

I = Æ (Un IBOZO UU considéré comme ensemble est vide)

Nous allons expliquer un peu aux hommes peu familiarisés avec les mathématiques : naturellement un IBOZO UU N'EST PAS "VISIBLE" pas même à l'aide des appareils les plus sophistiqués que vous puissiez imaginer dans un laboratoire. Vous pouvez cependant objecter : Comment les scientifiques de UMMO savent-ils que cette entité existe s'ils ne sont pas arrivés à le détecter ? L'usage du mot "détection" est ici inopportun. Si nous sommes arrivés à déduire l'existence de l'IBOZO UU, c'est parce que le modèle physique élaboré à partir de son hypothèse satisfait jusqu'à maintenant à toutes les explications, à tous les problèmes du comportement de la Matière et de l'Énergie et à ce qui est encore plus important: cela offre une voie plausible d'interprétation des phénomènes extrasensoriels tel que les communications télépathiques à travers la CONSCIENCE COLLECTIVE.

Quoique de telles entités ne soient pas visibles, pour une compréhension à nuance pédagogique, vous pourriez vous représenter l'ESPACE comme un immense réseau de petites sphères (59-f12), chacune d'elles représentant un IBOZO UU. Elles sont toutes d'une couleur différente, mais à l'intérieur d'un ensemble chromatique nous pourrions sélectionner toutes celles qui diffèrent entre elles par une légère variation de nuance ; différents tons de vert par exemple).

59-f12

Par cette métaphore didactique (sphères colorées), nous exprimerions que l'ensemble des IBOZO UU qui ne diffèrent entre eux seulement par l'angle IOAWO que leurs rayons-vecteurs respectifs forment avec l'un des IBOZO UU pris comme référence. MAIS TEL QUE SON CHAMP DE ROTATION SOIT l'HYPERPLAN H (comme nous ne pouvons pas dessiner un hyperplan, nous supposerons dans la l'image 59-f13 qu'il s'agit d'un plan méridien P (Les IBOZO-UU dont les rayons vecteurs tournent dans un autre plan méridien seront codés d'une autre couleur, par exemple orange.) .

59-f13

Comme nous vous l'avons dit, si nous sélectionnons tous les IBOZO UU, à qui didactiquement nous avons attribué la couleur verte, qui existent dans l'ESPACE, nous observerions qu'ordonnés mathématiquement, ils formeraient une chaîne ANNULAIRE :(59-f14)

59-f14

Autrement dit : ayant considéré I j appartenant à W (sous ensemble de W), nous pouvons établir une correspondance biunivoque entre ces IBOZO UU de la CHAÎNE ANNULAIRE et l'infinité des angles qu'un rayon vecteur peut décrire dans un plan. Ce n'est pas que de tels IBOZO UU soient situés dans l'UNIVERS en formant une chaîne sans fin et situés topologiquement en une série ordonnée. Non, ce sont nos sens, comme nous vous l'expliquerons plus loin, qui réalisent ce travail intellectuel de mise en ordre. (Un exemple terrestre vous fera mieux comprendre : quand vous évaluez la quantité d'argent déposé dans un compte courant bancaire, vous pouvez si vous le désirez, vous représenter les dollars, les livres sterling ou les pesètes, rangés de façon à pouvoir les compter. Mais cette mise en ordre, vous savez très bien qu'elle est illusoire).

Les composants immédiats de cette chaîne (D) et (P) diffèrent entre eux d'un angle infinitésimal dq (dans la figure 59-f14, on a exagéré la magnitude de dq à des fins didactiques).

CONCEPT DE GÉOIDE : LIGNE DROITE.

Un hypothétique observateur qui verrait l'ensemble de la CHAÎNE ANNULAIRE depuis l'IBOZO UU (Si) interprétera une telle chaîne comme une LIGNE DROITE. Vous pouvez aussi observer qu'un hypothétique voyageur qui partirait de Si en "LIGNE DROITE" à travers l'ESPACE en arriverait nécessairement à retourner à l'IBOZO UU d'origine.

Autrement dit : ce que nos sens interprètent comme une GRANDEUR LINÉAIRE, c'est à dire comme une DROITE ou comme vous diriez "UN SCALAIRE LINÉAIRE", n'est qu'une CHAÎNE D'IBOZO UU. C'est l'image mentale illusoire par laquelle notre encéphale réalise un travail de synthèse et de mise en ordre de cet ensemble d'IBOZO UU (QUI DANS L'ESPACE SONT EN RÉALITÉ "EN DÉSORDRE" ET SANS LOCALISATION DÉFINIE)

Au risque de nous répéter, nous vous avertissons du danger didactique que cela représente pour vous de croire que les IBOZO de cette chaîne sont ordonnés en ligne droite dans l'Univers. IL N'EN EST PAS AINSI. Nous disons seulement que de tels IBOZOO UU existent, liés dans l'ESPACE. N'en déduisez pas qu'ils ont des POINTS de localisation. Ne croyez pas que deux IBOZO UU, que nous avons dessinés adjacents pour les décaler d'un angle élémentaire dq dans les images 59-f13 et 59-f14 existent en réalité.

59-f15

Si nous considérons dans cette dernière image 59-f15 un observateur terrestre lié à l'IBOZO UU (T) et sur notre planète UMMO un observateur lié à (U) nous dirons qu'il existe une distance L entre la Terre et UMMO car dans un cadre de référence arbitraire il existe une différence ANGULAIRE entre les deux IBOZO UU. (Différence angulaire qui implique l'existence d'une INFINITÉ d'IBOZO UU entre eux deux).

Mais si nous considérons un autre système de référence nous découvrirons une deuxième chaîne d'IBOZO UU de sorte que cette différence angulaire aura varié. (Dans les dessins nous représentons ces cadres de référence par les plans méridiens ORANGE et VERT). Nous dirions alors que la distance entre UMMO et la TERRE est DIFFÉRENTE: L'.

L' < L car

Nous pouvons conclure ensuite en disant que nous définissons la LIGNE DROITE et sa GRANDEUR mesurée sur elle comme une chaîne d'IBOZO UU immergée dans l'ESPACE tel que ses RAYONS- VECTEURS) diffèrent successivement d'un angle dq et soient tous orientés dans un hyperplan H. Un cas limite de ligne droite sera la GÉOIDE UNIVERSELLE) (Figure 59-f14).

Vous ne devez en aucune manière penser qu'un POINT DE CETTE DROITE pourrait être représenté par un IBOZO UU, car nous vous avons déjà dit qu'un IBOZO UU en lui-même n'a aucun sens. Dans tous les cas nous définirons un segment élémentaire comme une paire liée d'IBOZO UU. A réfuter aussi une fois pour toute le CONCEPT DE POINT GÉOMÉTRIQUE que les mathématiciens terrestres ont introduit dans vos cerveaux. Si vous n'avez pas compris cela, c'est que vous n'êtes pas parvenu à assimiler le sens authentique de notre physique.

Exprimons ceci avec une notation mathématique terrestre:

Soit E un ensemble de POINTS GÉOMÉTRIQUES selon la conception d'un N-Espace de RIEMANN (Mathématicien terrestre) dans lequel chaque point est P (X1 X2 X3 .... Xn) (p).

Soit d'autre part W l'ensemble des IBOZO UU de l'UNIVERS (i). Nous disons que :

Si p Ì E (tout point p appartient à E) et i Ì W (tout IBOZO UU i appartient à W)

On vérifie que : W Ç E = Æ, c'est-à-dire que l'intersection de E et de W est vide.

59-f16

Si D et D' sont deux ensembles d'IBOZOO UU qui impliquent des distances mesurées par un observateur en les orientant sous des angles faiblement différents on observe que D Ç D' = Æ

LE TEMPS ET LES CHAMPS MAGNÉTIQUE, GRAVITATIONNEL ET ÉLECTROSTATIQUE.

Mais l'IBOZO UU est bien plus qu'un facteur qui donne le sens exact des distances cosmiques. Notre UNIVERSest un Tout dans la trame dont nous pouvons apprécier les multiples facteurs qui apparaissent à nos organes sensoriels et à nos instruments de physique comme des champs statiques de Forces.

Ainsi, nous soupçonnons la présence d'un Astre proche par l'influence qu'il exerce sur une masse. Nous définissons alors cette influence comme un champ gravitationnel ou bien nous détectons des trains d'ondes électromagnétiques dont les sources de radiation peuvent être artificielles comme celles produites dans une émission de télévision ou peuvent provenir d'une nébuleuse dont les ions de son plasma se déplacent alternativement. L'Univers se présente à nous comme un substrat de phénomènes aussi familier que la vitesse, la force ou le lent écoulement du temps.

En particulier, cette grandeur TEMPS revêt pour nous une importance singulière. Dans les prochaines pages dactylographiées que nous vous remettrons, nous vous renseignerons sur cette particularité. Nous vous indiquerons par exemple qu'on peut assimiler le Temps à une série d'IBOZO UU dont les axes sont orientés orthogonalement par rapport aux RAYONS-VECTEURS qui impliquent des distances, pouvant donner le cas, si l'inversion de ses axes est idoine, qu'un observateur dans son nouveau cadre de référence apprécie comme distance ce qui, dans l'ancien système référentiel, était mesuré comme intervalle de temps.

Vous comprendrez alors pourquoi un événement qui se passe à une grande distance de nous (par exemple sur UMMO) ne pourra jamais être SIMULTANÉ avec un autre événement terrestre. Vous comprendrez aussi pourquoi un hypothétique objet qui se déplacerait à la vitesse limite (vous l'appelez vitesse de la LUMIÈRE) raccourcira sa distance sur l'axe de déplacement jusqu'à la réduire à une paire d'IBOZO UU (distance qui lorsqu'elle tend vers zéro n'est pas nulle comme le note faussement une des transformations de LORENTZ (Mathématicien terrestre).

Vous comprendrez aussi que ce que vous nommez SOUS PARTICULE atomique, comme un NEUTRINO, un MÉSON ou un ANTI-PROTON, avec des attributs divers de masse, charge et spin, ne sont que des orientations multiples d'un même IBOZO UU. (C'est pourquoi, si les physiciens terrestres continuent à passer leur temps à la détection, évaluation et classification de toutes les sous-particules possibles, il se passera des milliards d'années pour en finir puisque ce travail est aussi stérile que de donner un nom à l'infinité d'angles sous lesquels nous pouvons contempler une étoile au long d'un jour.

LE RÉSEAU AXIAL DE L'IBOZO UU (NdT: "réseau" peut aussi être traduit par "structure")

Une définition préliminaire à la définition définitive des IBOZO UU que nous vous donnerons à la fin est celle-ci : Un IBOZO UU est une entité élémentaire cosmique composée par un faisceau d'axes orthogonaux QUI NE PEUVENT SE COUPER ENTRE EUX, liés à un ensemble d'IBOZO UU indépendants par des relations de caractère angulaire.

Vous pouvez observer que petit à petit nous sommes en train d'ajuster chaque fois plus fidèlement le concept authentique d'IBOZO UU défini par nos spécialistes d'UMMO. Nous avons pensé que vous présenter dès le début une définition exacte embrouillerait excessivement le caractère didactique de ces paragraphes, si nous tenons compte du fait qu'aucune théorie se rapprochant de la nôtre dans sa formulation n'existe sur la planète TERRE.

Observez aussi que par la traduction de cette définition, nous avons exprimé que les IBOZO UU sont composés d'un FAISCEAU D'AXES ORTHOGONAUX QUI NE PEUVENT SE COUPER ENTRE EUX. Ceci est très difficile à comprendre si vous continuer à conserver l'image mentale classique de L'ESPACE euclidien avec sa trame de points et de droites.

59-f17

Naturellement si l'IBOZO UU était comme une sphère ou une hypersphère (59-f17), en son sein les axes différents pourraient SE COUPER EN UN POINT (Par exemple les rayons vecteurs se couperaient au centre). Un tel modèle mathématique NE REPRÉSENTE PAS VRAIMENT l'IBOZO UU.

Si nous avons choisi le modèle d'une sphère dans notre description, c'est seulement pour obtenir une traduction plus fidèle des concepts en utilisant les algorithmes, les notations mathématiques et les concepts géométriques très familiers aux terrestres. (C'est un peu ce que vous faîtes quand, pour simplifier, vous considérez le Globe terrestre comme une sphère idéale bien que vous ayez conscience qu'il s'agit d'un ellipsoïde (déformé) de révolution. (Ellipsoïde isocèle à trois axes)).

Supposons donc une SPHÈRE (59-f17) qui constituerait l'un des hyperplans en nombre infini, méridien d'une HYPERSPHÈRE d'ordre N = 4. (Si vous n'êtes pas familiarisés avec ce concept, imaginez que si nous donnons le nom de plan méridien à la section d'une sphère qui passe par son centre, à savoir la sphère d'ordre N = 3, pour une HYPERSPHÈRE de dimensions 4, sa section sera précisément une figure de N - I dimensions, c'est à dire une sphère.

Il faut donc que vous vous rappeliez le concept de l'ANGLE dans un HYPERESPACE.

Q = Q(P,Q) (ndt: avec accents circonflexes inversés sur ces 4 lettres, ici et à la suite) où P et Q sont deux HYPERPLANS définis par les coordonnées
U = (U0 U1 U2 ..... Un) et V = (V0 V1 V2 .....Vn)

Ces deux HYPERPLANS déterminent un faisceau G. Ainsi dans ce faisceau G il y a deux HYPERPLANS P'¥ et Q '¥ qui sont tangents à la quadrique (ndt: surface qu'on peut représenter par une équation du second degré) fondamentale .

L'angle Q = Q(P,Q) (dans lequel 0< ou = Q < ou = P) entre ces deux HYPERPLANS P et Q, est défini par :Q = Q(P,Q) = 1/2i Log R ( P , Q , P'¥ , Q'¥)

Cet angle se définit par les équations : (nous ne pouvons représenter Q sur une image. Nous reproduisons seulement la projection Qp de Q. Qp sera exprimé par deux plans méridiens dans le cas de Q pour un N-espace d'ordre N = 4.)

59-f18

l ¹ 0 ou l = nombre réel ou l = imaginaire

(59-f19) et (59-f20)

Dans celles où e = +1 car nous supposons une HYPERSPHERE de courbure positive (cas du modèle fictif de l'IBOZOO UU).

Souvenons nous de la différence entre une SPHÈRE de courbure positive (image 19) et une surface sphérique de courbure négative (image 20) qui nous aident à comprendre les concepts d'HYPERSPHERE de courbure e = +1 et e = -1

Donc : quand R ( P Q , P'¥ Q'¥ ) = -1 nous considérons que les deux HYPERPLANS sont orthogonaux.

Si vous remplacez le concept de OOWAO (RAYON VECTEUR) de notre modèle antérieur plus simpliste, par celui d'HYPERPLAN d'ordre N = 4 et si vous supposez ces HYPERPLANS de référence non pas dans le propre IBOZO UU étudié, mais dans un autre qui lui est lié, nous pouvons imaginer trois cosinus directeurs que nous appellerons
COSY
y COSX COSW
Nous définirons autant d'autres angles (
Y X W) que nous définissons comme IOAWO (ANGLES DIMENSIONNELS). Les angles définiront chacun les valeurs respectives de l'espace tridimensionnel tel que nous le concevons. On suppose qu'une variation infinitésimale dans la valeur de ces cosinus directeurs suppose une paire liée d'IBOZO UU.

Une fois arrivés à ce point, nous allons utiliser pour les frères terrestres peu compétents en mathématique une image pédagogique d'un UNIVERS représentée par un immense "essaim de libellules".

Vous pouvez supposer que ces insectes sont multichromes. Nous pouvons aussi constater qu'il n'existe pas une seule paire qui ait les mêmes tons de couleurs. Nous pouvons les voir virevolter de manière telle que nous ne saurons jamais où se trouve l'un deux à un instant donné car ils se trouvent en même temps ici et partout. Ils sont verts, magenta, oranges, bleus, dorés, etc. tous mélangés entre eux.

Supposons maintenant que nous ayons un organe de la vision si aigu et spécial que d'un coup d'œil nous puissions localiser les millions de libellules d'une seule couleur (vert par exemple) et que de plus notre cerveau soit si développé qu'il soit capable de les ordonner par nuance, du vert clair jusqu'au moins lumineux... Mais c'est ici que le cerveau nous fait faire un mauvais jugement. Au lieu de percevoir une pléiade ordonnée d'insectes formant une riche gamme de tons verts, nous contemplons une froide et abstraite ligne droite : la paire de libellules vert clair, plus lumineuse, acquière pour notre cerveau le caractère prosaïque de l'extrémité la plus proche de ce très long segment de droite. La paire de libellules bleu-verdâtre sera représentée comme le point limite et lointain de cette immense droite (image 21) .

Pour comprendre notre Modèle PHYSIQUE de l'ESPACE, les terrestres doivent parfaire d'autres images mentales qui se sont converties en topiques pour eux depuis l'enfance. Vous devez étudier d'autres formes plurivalentes de Logique mathématique. Vous devez aussi comprendre que cette image d'un Monde Physique composé d'atomes eux-mêmes composés d'une multitude de particules élémentaires occupant à chaque instant des positions probabilistes, est une VÉRITÉ insuffisante et peu approfondie ; vous devez rejeter cette image mentale absurde consistant à dire qu'une particule qui se déplace à une vitesse instantanée V est le passage matériel de cette même particule d'un POINT P à un autre adjacent P', distant de lui d'une distance infinitésimale, en un intervalle de temps élémentaire dt. Ceci afin de laisser la place au concept réel de vitesse qui implique des rotations diverses dans deux IBOZO UU liés, rotations par lesquelles le premier IBOZO UU de la paire, en inversant ses axes, cesse de se présenter sous forme de particule, pendant que le second oriente ses OAWOO (AXES, RAYONS,VECTEURS) pour se transformer en une particule (ainsi que vous la nommez) identique à l'antérieure : il se produit ainsi un effet illusoire de translation, un peu comme si deux prestidigitateurs terrestres séparés par dix mètres sur une scène, opéraient en mettant (l'un des deux) un lapin marqué dans la poche, lapin qui serait sorti par son compère quelques instants après. Toute personne intelligente comprendra facilement que le lapin n'a pas voyagé dans les airs et qu'il s'agit de deux lapins identiques.

Nous sommes surpris d'observer qu'après avoir étudié exhaustivement la Mécanique ondulatoire et observé que tous les phénomènes fonction de temps peuvent se réduire en dernier lieu à une série de fonctions sinusoïdales, c'est à dire CYCLIQUES, les Physiciens de la Terre n'aient pas pressenti un univers angulaire, accrochés qu'ils sont au modèle mathématique rigide scalaire postulé par Euclide et ses successeurs.

Mais une correction de ces concepts à l'heure actuelle ne serait guère positive pour vous. Il vaut beaucoup mieux que les physiciens de la Terre découvrent la vérité plus lentement en laissant le temps aux valeurs spirituelles de prendre le dessus sur les instincts agressifs de certaines oligarchies économiques qui règnent en certains pays.


59-f21

Sur l'image 59-f21 vous pouvez voir d'une manière symbolique comment le encéphale réalise un travail de synthèse en classant les IBOZO UU en une échelle ordonnée en fonction de leur grandeur angulaire par rapport à l'un d'eux pris comme référence.

Quand l'homme regarde dans une direction déterminée, son champ visuel englobe l'ensemble des IBOZO UU dont les OAWOO (AXES, RAYONS, VECTEURS) s'orientent avec des angles différents dans un Champ que vous pourriez symboliser mathématiquement par un HYPERPLAN.

Cette image simpliste est destinée aux personnes peu férus en mathématique.

Les initiés comprendront que les IBOZO UU ne sont pas localisés en des points définis pas plus que les termes DÉSORDRE ou ENTROPIE ne conviennent pour ce modèle. Si les sphères vertes symbolisent une vue dans une direction déterminée, les bleues, rouges, représenteraient autant d'autres rayons visuels dirigés, pour l'œil humain, dans des orientations différentes. Dire que les IBOZO UU sont comme des petites sphères ou "qu'entre elles existe le vide" ou qu'ils sont tangents entre eux au sein d'un espace dense rempli d'IBOZO UU, tout cela n'a pas de sens. De telles images mentales sont celles qui apparaissent chez un enfant quand on lui parle pour la première fois sur UMMO de la conception de l'ESPACE composé par des IBOZO UU.

Sa mentalité infantile, habituée aux perceptions familières, tend à matérialiser ce concept d'IBOZO UU et à lui assigner une corporéité.

Dans l'image 59-f21 vous pouvez donc voir comment apparaît, dans le champ de la conscience, l'image d'un segment d'une droite, traduction codée des stimuli parvenus à la rétine.

Un tel stimuli se transforme en l'image mentale de DISTANCE quand, entre l'œil de l'observateur et le corps contemplé, il n'existe aucune matière.

 

Lettre 3

LE CONCEPT D'OAWO

En définissant provisoirement l'IBOZO UU comme une entité élémentaire, bien que différenciée, composée par un faisceau d'axes orthogonaux qui ne peuvent se recouper entre eux, nous avons précisément introduit (bien qu'à des fins pédagogiques) un concept que vous devez rejeter à priori: celui exprimé avec un mot très familier sur Terre : L'AXE. Si vous associez notre mot OAWO ("AXE" ou DIRECTION) avec une ligne droite orientée, nous retournons au point de départ puisque vous n'aurez rien compris de nos précédentes explications.

Évidemment il y a là un obstacle sérieux car nous parlons des langages mathématiques différents. Langages qui par définition (comme nous l'avons noté dans un document antérieur) sont conditionnés par un ensemble de conceptions psychologiques différentes entre vous et nous. Quand, dès les premiers stades infantiles, l'enfant s'est éduqué à l'intérieur de moules logiques définis et étroits et, éprouvant du respect pour des postulats mathématiques irréels, il lui sera très difficile, pour ne pas dire impossible, d'éduquer ses mécanismes mentaux pour dissocier des images illusoires apparentées à son mode de perception.

Pour cela: si nous invitons les profanes en mathématiques à imaginer l'IBOZO UU comme une série d'axes (lignes droites indéfinies, idéales);nous invitons les MATHÉMATICIENS à reconsidérer que notre concept d'OAWO qui, bien qu'impliquant une " DIRECTION " ne pourra jamais être assimilé à des axes ou droites réelles ou idéales.

59-f22

Nous désirons insister sur le fait qu'un IBOZO UU isolé n'est pas susceptible d'être conçu; c'est-à-dire qu'il n'a pas de réalité. Nous, nous disons AIOYEDO (faux concept, absurde, qui ne peut pas avoir de réalité).

Nous pouvons prendre un exemple pour les profanes en PHYSIQUE . Imaginez que nous désirions obtenir une enceinte fermée et que nous disposions d'un certain nombre de vases cylindriques. Évidemment, un vase isolé ne constituera jamais un espace fermé, mais si nous fermons son ouverture par un autre (59-f23), nous obtiendrons une petite enceinte close. Une chaîne de vases formerait évidemment, si nous les associons comme sur l'image 59-f24, un chapelet d'enceintes closes.

59-f23

59-f24

Avant de continuer, il faut vous préciser d'avantage le concept de LIGNE DROITE. La distance d'un point à un autre doit être interprétée comme une succession d'IBOZO UU dont les EIDIU (ANGLES) ou pour être plus exacts, dont les IOAWO (note 1) diffèrent entre eux (dq).(Voir 59-f17 du rapport précédent).

Note 1: La différence entre EIDIU et IOAWO est très importante : EIDIU est la version dans notre langue du concept familier d'angle. Ainsi un EIDIIU serait l'angle droit que forment un mur vertical et le dallage d'une pièce.
IOAWO serait "L'ANGLE" que forment deux OAWOO ("AXES") de deux IBOZO UU associés (59-f11) ; si dans les deux cas nous utilisons le mot "ANGLE" alors qu'il s'agit de deux concepts si différents, c'est parce qu'il n'existe pas dans votre langue un mot qui s'en approche et parce qu'utiliser le mot "ANGLE" aide mieux les profanes dans ces questions.

Nous vous disions qu'entre deux points (59-f15) nous pouvons considérer non pas une, mais une infinité de chaînes différentes d'IBOZO UU (pour des systèmes référentiels tridimensionnels distincts). Autrement dit, il semblerait que l'une d'elle soit en réalité une "GÉODÉSIQUE" (LIGNE la plus courte que suivrait un mobile entre deux points d'une hypersphère située dans un cadre à quatre dimensions) 59-f25 A.

59-f25

Mais ceci est insuffisant. N'importe quel autre arc situé sur cette sphère (à supposer qu'il représente une distance apparente plus grande 59-f25B ) serait représenté par la MÊME chaîne d'IBOZO UU pour laquelle la dénomination de "GÉODESIQUE" serait incorrecte; nous avons donc préféré la qualifier de GÉOIDE, même si les deux mots ont une étymologie liée à la sphère sur la planète TERRE.


LE CONCEPT DE TEMPS.

L'écoulement du temps entraîne pour l'OEMII une perception de type psychologique. C'est une autre de nos illusions. Au sein de notre organisme se produit tout une série complexe de phénomènes périodiques, de la circulation sanguine jusqu'à des processus tel que le métabolisme des graisses. Si nous fermons les yeux, nous continuons à percevoir que le TEMPS s'écoule grâce à la rythmicité périodique de ces milliers de phénomènes physiologiques.

Mais le concept de temps pour le physicien de la Terre diffère fortement de la perception analysée par les psychobiologistes. Vous considérez le TEMPS comme une dimension, du moins est-il ainsi accepté par les adeptes de la théorie relativiste d'EINSTEIN.

Notre concept de TEMPS présente sans aucun doute des facettes nouvelles qui vous sont inconnues. En premier lieu nous ne pouvons considérer le TEMPS comme une dimension ou continuum, tel que vous le concevez. Ce n'est pas que le temps soit quantifié; c'est qu'entre autres choses on ne peut concevoir un instant comme un point dans l'axe du temps. L'intervalle (dt), bien qu'il puisse tendre vers zéro, nous ne pourrions jamais le concevoir aussi petit que nous le voudrions.

Il existe de plus un aspect lié à cette question que nous désirons fortement souligner. Vous considérez que la plus grande vitesse que puisse atteindre une sous-particule dans le COSMOS est de 299 780 km/sec (vitesse de la lumière) et vous considérez cette vitesse comme "CONSTANTE".

Indubitablement vous n'avez pas mal réalisé cette mesure. En effet: c'est cette même vitesse que nous avons enregistrée ... dans ce même cadre tridimensionnel. Mais il suffit de changer de cadre ou de système à trois dimensions pour que cette VITESSE LIMITE varie notablement jusqu'au point où l'unique référence qui puisse refléter le changement d'axe soit précisément la mesure de cette vitesse ou constante C.

Nous définissons ainsi une famille de valeurs : C0 C1 C2 C3 .............. Ci ..............Cn, qui s'étend de C0 = 0 à Cn = ¥ , chacune représentant un système référentiel défini.

Dans le premier cas, (vitesse de la lumière nulle), nous vous dirons, en anticipant des concepts, que se vérifient des phénomènes déterminés que vous associez à la parapsychologie comme par exemple les communications télépathiques. L'ESPACE analysé dans ce système tridimensionnel de référence présente une uniformité absolue (vous diriez ENTROPIE MAXIMALE). (note 2)

Note 2 - Et bien que cet état d'ENTROPIE MAXIMALE ou DÉGRADATION puisse exister dans n'importe quel autre système référentiel où la vitesse de la lumière est "NON NULLE".

Dans le cas limite de la vitesse de la lumière infinie, l'ESPACE peut être considéré comme non existant, (OAIOYEDO - ESPACE ABSURDE), car on pourrait l'assimiler à une identification de tous les IBOZO UU avec lui-même, c'est-à-dire à un seul IBOZO UU qui, comme nous le savons, n'a pas de réalité PHYSIQUE.

Il faut que vous compreniez cela avant de continuer plus loin. Même si c'est difficile à accepter à cause de vos raisonnements logiques habituels. Si vous imaginez dans l'espace une gamme infinie de petites sphères ou de petites boules polychromes, chacune différente de la suivante par la couleur et dans sa couleur par les nuances, vous aurez alors une grossière image de l'ESPACE.

Imaginez maintenant que vous localisez soudain deux sphères exactement de la même couleur et nuance. En utilisant les mécanismes logiques en usage vous diriez que si ces deux petites boules sont à des endroits différents ce sont des entités différentes. En somme, ce sont deux boules, et que cette pluralité de sphères différenciées par la couleur a échoué lamentablement.

Mais si nous déplaçons ce raisonnement au cosmos: si vous localisez deux IBOZO UU qui étaient jusqu'à maintenant distincts puisque leur "axes" (OAWO) étaient orientés dans des directions différentes, et si maintenant vous les contemplez avec cette perspective et que les deux IBOZO UU sont égaux ; vous devrez alors utiliser un autre raisonnement dissocié de la logique divalente et affirmer que ces "deux" IBOZO UU sont le "même" IBOZO UU.

Et en effet : une paire d'IBOZO UU qui, dans un système référentiel, apparaissaient différenciés, s'agissant par exemple d'un neutron et d'un pion, en changeant d'axes de référence, ces deux sous-particules qui dans un autre cadre apparaissaient à l'observateur comme si distantes qu'elles appartenaient, les deux, à deux galaxies différentes; dans un autre système tridimensionnel, elles doivent être considérées comme un même IBOZO UU. Mais la probabilité pour que cela se produise pour une paire d'IBOZO UU a et b est pratiquement nulle quand le nouveau système référentiel diffère angulairement très peu de l'antérieur.

Nous nous éloignons délibérément de la question centrale : nous définissons un intervalle de temps DT comme une succession d'IBOZO UU dont les IOAWO diffèrent entre eux de quantités constantes (59-f26)

59-f26

C'est-à-dire que nous considérons dans un IBOZO UU les quatre "axes" (OAWO) (faites attention au véritable concept d'OAWO) que nous appelons OAWO UXGIGI car ils représentent le cadre tri-dimensionnel de référence (59-f27). OAWO UXGIGI qui en réalité n'existent pas car ils sont aussi conventionnels qu'un symbole, mais ils servent au mathématicien pour fixer la position du OAWO réel

Image "française"

Image "origine espagnole"

59-f27

Si l'OAWO (U) réel oscille à l'intérieur de ce cadre idéal, imaginez maintenant un nouveau système référentiel de deux OAWO UXGIGII, chacun d'eux formant 90°; avec les quatre antérieurs (Voir 59-f27).

Ce nouveau cadre d'action d'un OAWO (T) réel et ceux antérieurement définis, définissent respectivement l'ESPACE et LE TEMPS (59-f28) :

Image "française"

Image "origine espagnole"

59-f28

Vous pouvez observer que les OAXO (axes vecteurs) U et T qui définissent l'ESPACE ET LE TEMPS possèdent des degrés de liberté différents. Le premier peut parcourir les Angles-Espace dans les trois orientations différentes qui correspondent aux trois dimensions typiques de l'ESPACE, le second étant "astreint" à se déplacer sur un seul plan.

59-f29

Deux IBOZO UU dont les axes OAXO T1 et T2 diffèrent par un angle tel qu'il N'EXISTE PAS dans le l'ESPACE un autre IBOZOO UU dont le T est situé entre les deux , définiront le plus petit intervalle de TEMPS. Nous appellerons cet intervalle INSTANT (59-f29).

En quoi consiste le flux du temps ? Cet écoulement est-il une illusion ?

Prenons un objet quelconque : un fruit. Même si nous n'avons pas encore développé le concept des particules élémentaires atomiques, nous avons par contre déjà suggéré dans d'autres documents que chacun des composants atomiques est en réalité un IBOZO UU. Le fruit sera composé d'eau, d'hydrate de carbone, de protéines et d'autres composants chimiques et organiques. A chaque fois ceux-ci sont constitués d'atomes et ceux-ci par des particules élémentaires: chacune d'elles est un IBOZO UU avec ses OAXO (axes) orientés d'une manière particulière.

Quand nous mesurons sur notre montre un intervalle d'une microseconde, l'orange que nous avons dans la main est-elle identique à celle que nous tenions l'instant d'avant ? Est-ce la même ? Un chimiste de la Terre dira: en réalité ce n'est pas la même car en son sein, dans ses cellules le processus de métabolisme a modifié ses caractéristiques.

Le physicien dira : NON, ses électrons varieront de position au sein des orbites (ndt "orbitales"). Mais si nous lui demandons maintenant si ces électrons, qui ont une position différente, sont les mêmes qu'auparavant ; il répondra peut-être : Oui. Mais c'est une erreur : il s'est produit un saut de l'IBOZO UU qui avant représentait l'électron E1 de l'orbital O1 de l'atome A1 et ce n'est plus le même.

Un profane en physique comprendra mieux avec cet exemple. Imaginez un cadre formé par une mosaïque d'ampoules électriques (59-f30).

59-f30

A l'instant t1 étaient allumées les ampoules pour former un A majuscule. Mais un instant après, t2, le A semble s'être déplacé. Le A est le même mais ses composants ont varié. On a éteint des lampes pour en allumer d'autres. L'illusion de continuité est la même, mais le A semble "s'écouler" le long de la mosaïque de lampes.

59-f31

Dans le dessin, la seconde lampe ne s'est pas encore éteinte que commence à s'allumer la suivante. (59-f31) ; l'électron Eb de la seconde lampe de notre exemple, qui n'était qu'un IBOZO UU , devient un instant après l'électron Ec de la troisième .

59-f32

Si on considère l'ESPACE comme l'intégration de tous les IBOZO UU "(passés, présents et futurs"), ce que nous nous appelons (Moi, maintenant) nous pouvons le représenter par un plan sur l'image 59-f32. Si MOI ; je me trouve en un "point" P représenté par un IBOZO UU avec son Tp (OAXO) orienté verticalement, que se passera-t-il demain ? "JE" serai en T'p (un autre IBOZO UU) que j'appellerai futur. (1)

(1) En disant MOI, nous ne nous référons pas à une Personne composé de trillions d'IBOZO UU, mais à une sous-particule élémentaire de mon organisme : un proton par exemple. Vous pouvez observer que le physicien de la Terre Einstein a conçu un univers qui d'une certaine manière n'est pas tellement différent de celui que nous sommes en train de vous décrire. Vous devez seulement remplacer le "CONTINUUM ESPACE-TEMPS " par " ensemble discret (discontinu) d' IBOZO UU. " De plus Einstein était en accord avec nous sur d'autres points essentiels. Mais Einstein ignorait que ce que lui considérait comme CONSTANTE DE VITESSE DE LA LUMIERE ne l'est seulement que dans un des systèmes de référence possibles.. Il ignorait qu'il y avait d'autres cadres tridimensionnels que celui qui nous est familier. Notre conception de l'ESPACE explique certaines contradictions que les physiciens de la Terre ont cru trouver entre la Mécanique quantique et la théorie relativiste, comme nous l'expliquerons dans des documents suivants.

Mais ; que se passe-t-il sur le plan de "MOI MAINTENANT" pour un autre point éloigné de moi par une distance d, c'est-à-dire une chaîne d'IBOZO UU ? Tout simplement que l'orientation de son (OAXO) Tu (axe du temps) sera différent. On ne peux donc pas dire qu'il y a simultanéité de TEMPS. On ne peux donc pas dire par exemple "MAINTENANT" se produit telle chose sur la planète VENUS car un tel concept de simultanéité n'a pas de sens (et TOUT cela pour un même cadre de référence).

LA VITESSE LIMITE.

Pour un même système tridimensionnel, la vitesse de la lumière ou vitesse limite est constante.

 

Lettre 4

LES PARTICULES ÉLÉMENTAIRES

Si nous voulons vous décrire nos conceptions de MASSE et d' ÉNERGIE il nous faut établir à chaque instant les différences et les ressemblances possibles entre les idées actuelles d'un physicien de la planète UMMO et un autre de la TERRE.

Avant tout, nous vous indiquons que sauf certaines différences concernant la véritable signification de facteurs qui vous sont familiers (comme le SPIN), nous acceptons comme valables de nombreuses découvertes terrestres, bien que nous les interprétons d'une manière différente.

Pour illustrer le paragraphe précédent voyons quelques exemples concrets de coïncidences conditionnées.

Vous avez mesuré la Masse du PROTON, de l'ÉLECTRON, de nombreux MÉSONS et HYPÉRONS ou vous avez constaté la MASSE nulle du NEUTRINO ou du PHOTON. Nous corroborons l'existence de ce que vous appelez PARTICULES, et nous confirmons que la mesure de leur masse au repos relatif, réalisée par vous, est correcte. Notre différence apparaît au moment d'interpréter la véritable nature de ces prétendues particules (nous serons plus explicites ensuite).

Voyons maintenant un exemple de différence quant à l'évaluation du CONCEPT.

Vous connaissez un paramètre important que vous appelez SPIN ou MOMENT INTRINSÈQUE et vous "savez" qu'il est quantifié par cinq mesures. (Quelques Physiciens de la Terre ont interprété ce SPIN comme ROTATION de la PARTICULE en lui assignant un MOMENT pour sa mesure).

Par contre, nous, nous savons qu'une telle ROTATION N'EXISTE PAS, et que la quantification de sa valeur est une erreur, car si dans un cadre tridimensionnel le nombre de valeurs est fini, les orientations possibles du quaternion d'OAWO que vous interprétez comme SPIN, ne peuvent jamais être mesurées comme discrètes (discontinues) mais comme ce que vous appelleriez une grandeur CONTINUE.

Enfin, nous vous signalons une autre hypothèse en vigueur chez vous que nous avons rejeté comme entièrement fausse.

Certains physiciens de la Terre conçoivent actuellement le PROTON comme étant formé de MÉSONS.[NON, des quarks ! le méson est une particule de liaison, Ndt]

Suivre cette voie équivoque peut retarder la Recherche Terrestre dans le domaine de la physique pour de nombreuses années. L'hypothèse primitive qui consistait à concevoir le Proton comme particule indivisible est plus proche de la réalité.

UNE COMPARAISON POUR DES PERSONNES PEU VERSÉES EN PHYSIQUE

Au long de ces dernières années, les physiciens de la TERRE ont percé progressivement la nature intime de la matière. Peu à peu vous avez obtenu un catalogue d'une série de particules à qui vous avez assigné une série de paramètres dont la mesure est possible à l'aide de vos actuels instruments de laboratoire.

Ainsi, comme nous l'indiquions précédemment, vous êtes capables de mesurer la MASSE au repos ou en mouvement, son énergie actuelle, sa charge électrique, son SPIN et son MOMENT ORBITAL. Mais vous ne connaissez pas la situation d'une particule en un instant donné mais la seule probabilité de la localiser en un point défini.

Cependant de nombreux physiciens supposent qu'une particule a une réalité (soit comme phénomène concentré dans un environnement de rayon limité, soit comme quantité discontinue ou Quantum d'ÉNERGIE sans pouvoir en définir la taille et la position). Cependant sans l'existence d'INTERACTIONS et avant la possible collision avec une autre particule, celle-ci peut se déplacer en une trajectoire que vous pouvez visualiser (dans une chambre de Nielle par exemple) en conservant entre temps ses attributs initiaux de MASSE, SPIN, ORBITALE, CHARGE et ÉNERGIE.

Avant de continuer, nous allons vous donner deux comparaisons didactiques.

Vous employez pour vos fêtes populaires une chaîne de fusées reliées par une mèche continue (en Espagne vous appelez ce feu d'artifice, un CHAPELET (de pétard (ndt))

Imaginez qu'un observateur contemple de très loin une rue sur laquelle on a étendu un de ces chapelets.(59_F33 :NDS : dessin illisible sur le document photocopié - représente un homme qui cours avec une torche et parallèlement un "chapelet" allumé).

Quand commence l'explosion du premier pétard de ce chapelet, un homme court en portant un feu de bengale dans la direction parallèle au chapelet. Les pétards du chapelet en explosant les uns après les autres et très vite peuvent provoquer l'illusion optique pour notre observateur qui voit de loin ce phénomène qu'il s'agit d'une "LUMIÈRE" qui "court" le long de la corde.

Il croira voir deux LUMIÈRES qui se déplacent avec des trajectoires parallèles :

- le coureur avec son feu de Bengale
- la mise à feu séquentielle des pétards du chapelet.

Il ne verra peut-être pas la différence et même il pourra croire qu'il s'agit de deux coureurs avec des feux de Bengale.

Vous voyez donc la différence entre ces deux conceptions PHYSIQUES. Les PHYSICIENS de la Terre accepteraient la "version du coureur avec son feu de Bengale". Les Physiciens de notre PLANÈTE savent que le déplacement des particules peut être assimilé à la métaphore du chapelet de pétards.

Si un fragment de minéral radioactif émet des rayons b (Bêta), vous croyez que l'électron qui est parti d'un grain de la substance est le même qui, après quelques centimètres, provoque un collision avec par exemple une molécule d'oxygène.

Notre conception diffère énormément de cette image formelle. L'ÉLECTRON EN LUI-MÊME N'EXISTE PAS (tout comme on ne peut pas dire avec certitude qu'un ÉCLAIR ou un SCINTILLEMENT existe dans le pétard). Oui, il existe une chaîne d'IBOZO UU inaccessible à nos sens ou à nos appareils de mesure à cause de l'orientation particulière de leurs OAWO ("AXES") (comme, pour les yeux d'un observateur lointain, seraient inaccessibles les cartouches de carton emplies de poudre)

De plus certains OAWO de chacun des composants de cette série ou chaîne s'orientent consécutivement. (Pour ensuite revenir ensuite à leur orientation primitive).

Ceci constitue l'illusion du mouvement de quelque chose qui est sous-jacent à nos organes des sens externes et qui échappe au contrôle de vos instruments de mesure actuels.

Il n'est pas possible de concevoir une PARTICULE isolée en dehors de l'UNIVERS comme il serait inimaginable de concevoir une VAGUE de l'océan qui ne soit pas associée à l' EAU.

Non seulement l' Énergie est quantifiée (sur ce sujet les physiciens terrestres ne se sont pas trompés) mais la GRANDEUR "DISTANCE" l'est aussi. Il n'est pas possible de distinguer une "quantité sensée" de dimension inférieure à 12 -13 cm (relation angulaire entre deux IBOZO UU "CONNECTÉS" ou "LIÉS" ) . Précisément une PARTICULE ÉLÉMENTAIRE a comme base un IBOZO UU et un autre CONNECTÉ (Nous employons le mot "CONNECTÉ" car nous n'en trouvons pas d'autre plus adapté dans votre langage. Nous croyons que le mot "ADJACENT" suggérerait une localisation de l'IBOZO UU et nous vous avons déjà dit qu'un IBOZO UU existe mais ne peut être POSITIONNÉ.)..

Nous allons essayer de représenter un RÉSEAU d'IBOZOO UU dans un plan idéal de manière telle qu'aucun IBOZO UU n'oriente l'un de ses OAWO ("AXES") qui le composent perpendiculairement au Plan Fictif que nous avons tracé. (59-f34)

59-f34

Nous disons que a est "connecté" avec Vj et que Vj est connecté avec Y.

Un homme considérera ce réseau "VIDE" et l'identifiera illusoirement avec RIEN. Pour lui il n'existera pas de MATIÈRE, ni de CHAMP GRAVITATIONNEL ou ÉLECTROMAGNÉTIQUE, ni d'INTERACTIONS FAIBLES, ni d'INTERACTIONS NUCLÉAIRES. En somme il extrapolera ce réseau du COSMOS qu'il connaît.

Mais imaginez que l'IBOZO UU représenté en ORANGE oriente l'un de ses OAWO que nous appelons OAWOYEY en un angle que nous idéalisons dans l'image 59-f35 avec a = P/6 radians. (NdR: figure 59-f35 manquante dans le document reçu. Ce document, s'arrête abruptement et l'image 35 est manquante, laissant penser qu'il peut y avoir une suite qui n'a pas été transmise....)

 

lettre 5

Résumé préalable

Dans nos rapports précédents nous avons exposé, sous la forme la plus didactique qui nous fut possible, le concept de base de l'IBOZOO-UU

Il n'est pas très facile de trouver des images visibles d'éléments ou facteurs (qu'il ne nous semble pas correct de les dénommer particules) qui peuvent seulement se concevoir analytiquement à l'aide d'algorithmes mathématiques.

Mais nous vous répétons que certaines licences pédagogiques font courir un risque très grave. Ainsi quand à un enfant de la Terre, ses professeurs prétendent représenter l'atome comme un " modèle planétaire " en miniature, les incitant à se représenter le noyau comme une espèce de "soleil " et les électrons orbitaux comme des " planétoïdes " tournant autour, l'enfant assimile un concept erroné qu'il ne pourra dépasser, même avec des études ultérieures avancées, et il restera toute sa vie paralysé incapable de concevoir son cosmos physique de façon plus idoine.

Nous vous suggérons ces paragraphes pour vous mettre en garde contre des préjugés faciles et erronés. Nous considérons comme très important que le concept d'OAWO ("AXE" ou DIMENSION ORIENTÉE) ne soit pas identifié par vous comme la matérialisation d'une droite. Ni même comme un vecteur rotatif ou axial représentant des grandeurs orientées. L'OAWO n'est pas mesurable, c'est-à-dire qu'il ne s'agit pas d'une grandeur, il n'a pas de dimensions telles que les physiciens TERRE les conçoivent ; pour cela nous vous suggérons de ne pas tenter de l'identifier avec la "dimension LONGUEUR ".

Sans doute, un profane en mathématiques essayerait, en connaissant notre théorie, de chercher une représentation PERCEPTIBLE naïve d'un tel " AXE ", mais nous savons qu'une telle représentation mentale est impossible pour vous à l'heure actuelle et ceci nous pousse à représenter les dessins du document à l'aide de représentations sphériques et axiales qui sont aussi puériles que le concept d'atome expliqué par quelques humbles professeurs de l'enseignement élémentaire.

L'OAWO, d'autre part, N'EST PAS UNE CONVENTION, ce n'est pas un simple paramètre, une manière arbitraire de représenter un IBOZO UU (tel que peut l'être, par exemple, le nombre leptonique inventé par les physiciens de la Terre).

L'OAWO n'existe pas sans l'imaginer lié ou "connexe" à un autre OAWO avec lequel il forme un ANGLE ÉLÉMENTAIRE que nous appelons IOAWO.

Toute la confusion, que nous pouvons provoquer en essayant par tous les moyens de vous présenter ces concepts de notre physique, est provoquée précisément par notre désir de vous donner ces références d'une façon didactique et compréhensible. Sont alors inévitables les contradictions apparentes, comme cela se passerait si à la question d'un des enfants terrestres demandant comment un récepteur de transistors peut capter une émission lointaine, vous répondiez : " les paroles viennent par l'air ".

Il est indubitable que cette réponse candide adaptée à la mentalité primaire de l'enfant entraînera une série de contradictions avec la formulation de certains postulats de la théorie physique des champs et de la mécanique des fluides.

En fait, il sera beaucoup plus accessible d'imaginer le concept d'IOAWO (nous traduirons par "ANGLE FORMÉ PAR DEUX OAWO ". Vous vous souviendrez des documents précédents et comment nous avons identifié cet IOAWOO à certaines grandeurs qui vous sont familières (LONGUEUR ET TEMPS).

Malgré tout, il ne sera pas trop facile de concevoir un ANGLE, non formé par des droites ou des plans qui se coupent. Une telle conception d'ANGLE diffère de la convention si familière aux mathématiciens terrestres.

En résumé : si vous essayez d'appliquer vos propres schémas mentaux impliqués par l'orthodoxie de la logique formelle, bien que nous vous apportions tout le formalisme scientifique de notre théorie, il vous sera impossible d'assimiler ces concepts ; c'est la raison évidente pour laquelle, dans notre exposé, nous essayons de faciliter par des comparaisons grossières la compréhension des IBOZO-UU.

Tout ceci d'autre part semble répugner à la raison. L'humain non formé s'est habitué à contempler des objets limités par des lignes, à matérialiser mentalement des angles limités par des droites et des plans et à localiser des objets en tel point ou en tel lieu.

Il faudra beaucoup d'efforts à cet homme pour imaginer un IBOZO-UU qui ne peut se définir par les trois coordonnées qui définissent le point dans un espace euclidien. Vous verrez alors qu'il sera très difficile en plus d'imaginer que ceci n'a pas de masse et qu'on ne peut lui assigner une quantité de mouvement, qu'il n'a pas d'énergie en lui, ni de charge électrique, puisque de tels concepts (MASSE, ÉNERGIE et CHARGE) sont des élaborations mentales associées à une orientation particulière de tels éléments. Si A est une " ENTITÉ ", un expert en logique de la Terre le définirait peut-être comme le non-A (A) de la logique divalente (c'est-à-dire comme CE QUI N'EXISTE PAS).

Mais, l'IBOZÔ-UU n'est pas un simple postulat mathématique, une entéléchie composée par de bizarres concepts "d'axes " (qui finalement ne sont pas des AXES) à l'aide duquel on expose une nouvelle hypothèse de conception physico-cosmologique.

Au contraire, nous avons confirmé empiriquement la validité de cette conception. Nous savons que l'IBOZÔ-UU EXISTE RÉELLEMENT, et nous reconnaissons seulement qu'ignorant les autres aspects de telles entités nous sommes loin de parvenir à la moitié de la VÉRITÉ COSMOLOGIQUE. Et peut-être n'y arriverons-nous jamais, bien que nous tendions asymptotiquement vers elle.

Nous ne tentons pas de vous faire accepter cette nouvelle conception inconnue des physiciens de la TERRE. Pour cela, il serait nécessaire que nous vous exposions préalablement nos principes logiques et que nous accompagnions cette divulgation (puisque aucun autre caractère ne peut soutenir ces informations) non seulement de la formulation mathématique qui la prouverait mais aussi de l'accès à certaines preuves empiriques qui contribueraient à la faire admettre.

Il serait puéril de prétendre qu'un physicien de la Terre puisse accepter ces prémisses à travers un texte purement vulgarisateur et didactique sans un bagage argumentaire cohérent et, pour le moins, l'appui d'un témoignage digne de foi. Jamais des HOMMES, qui se cachent et qui travaillent dans l'ombre pour des raisons que nous vous avons déjà expliqué à maintes reprises, ne pourraient prétendre à être crus grâce à des conversations téléphoniques mystérieuses ou par le moyen de documents dactylographiés sans signature identifiable.

Nous essayons, en somme, de vous DÉCRIRE une THÉORIE, pas de vous la DÉMONTRER.

Vous pouvez nous objecter très justement : que cela vaudrait la peine d'adjoindre à nos documents des arguments mathématiques qui épuiseraient le débat, ôteraient le doute. Notre attitude de refuser à coopérer, a-t-elle pour but que notre identité se révèle clairement, ou bien est-elle le fruit d'une supercherie ou la conséquence d'une attitude égoïste tendant à monopoliser notre science et notre technologie pour ne pas la transvaser à l'acquis culturel de la PLANÈTE TERRE?

Comme vous connaissez déjà les arguments précédents en ce sens, il en résultera de manière itérative ce soupçon de polémique ; mais nous vous rappelons que vous aussi vous paraissez toujours tomber itérativement dans un préjugé de base. Vous souffrez dans ces invocations d'un vice d'origine qui est de CONSIDÉRER QUE NOTRE CONTACT AVEC VOUS A COMME OBJET QUE VOUS ET LES AUTRES HOMMES DE CETTE PLANÈTE ACCEPTIEZ NOTRE IDENTITÉ.

Il est clair que, si telle était notre prétention, il existe beaucoup de moyens de nous dévoiler et naturellement, ce ne serait pas nécessairement vous, les maigres deux centaines de scientifiques et quelques frères de profession variée auxquels nous écrivons, les objectifs idoines pour nous faire connaître. Nous ne pensons même pas un moment que les Administrations étatiques des différents pays de cette planète eussent à nous causer quelque gêne ou dommage.

Quant à l'apparent égoïsme que nous pourrions révéler en réservant notre science et technique, nous regrettons de remettre à plus tard la réponse à votre appréciation légère. NOUS SAVONS qu'un apport de cette nature perturberait gravement le Réseau social. Vous consultez un authentique expert en sociologie, un de vos frères et sûrement, s'il est objectif et intelligent, il apportera des explications convergeant en ce sens.

 

NdR: les quelques paragraphes qui suivent font parti d'une ou d'autres lettres..

En étudiant la véritable nature des corpuscules ou entités que vous nommez proton, méson, neutrino, électron, etc. nos spécialistes ont découvert qu'il s'agit en réalité de petites déformations de l'espace, appelé à tort tridimensionnel dans l'axe d'autres dimensions. Imaginez un drap très étendu. Celui-ci serait la représentation de l'espace tridimensionnel que nous appelons vide. Si nous faisons un petit creux ou déformation du drap, cette crevasse pourrait représenter la masse d'un proton ou même celle d'un méson dépendant aussi bien de l'axe de la déformation que de l'amplitude ou profondeur de la petite crevasse.

Bon. Si vous regardez le drap d'un côté, vous verrez une concavité (proton) mais si vous le regardez à l'envers, vous l'interpréterez comme convexité ou protubérance (anti-proton). De plus si vous positionnez vos yeux dans différentes perspectives, cette déformation peut vous paraître plus ou moins oblique, c'est-à-dire exercée dans des axes ou dimensions différents, vous paraissant ainsi être telle fois un neutron ou même quelque autre fois ce que vous appelez particule sous-atomique. En un mot l'interprétation de telle particule dépendra du système de référence dans lequel se trouve l'observateur.

Ceci est la raison pour laquelle les physiciens de la Terre sont si perplexes en découvrant des centaines de particules élémentaires dont la série semble ne pas avoir de fin. En réalité vous êtes en train de poursuivre des fantasmes. Un peu comme si vous essayiez d'attraper les multiples reflets projetés sur les murs par un simple cristal polyèdre frappé par la lumière du soleil. Ce dernier point n'est pas une critique de la recherche terrestre dans le domaine de la physique quantique et nucléaire sur le fait que vous continuiez à analyser les différentes caractéristiques de ces corpuscules, mais parce que vous les considérez comme des entités différenciées.

Ainsi donc : la permutation d'un corpuscule en un autre, chose que vous avez déjà observé selon nos renseignements mais que vous ne savez pas encore maîtriser, n'est qu'un changement d'axe, c'est-à-dire un changement de dimension. Quand la masse d'un proton, par exemple, disparaît devant vous pour se convertir en énergie, ce qui arrive en réalité c'est que votre axe a subi un virage de 90° dans l'axe d'une des dimensions classiques de l'espace. Mais ceci ne concerne que vous et votre système de référence car pour un autre observateur situé dans la perspective d'une quatrième, cinquième ou sixième dimension, il observerait précisément le phénomène inverse : l'énergie se concentrer pour former une particule qu'il appellerait proton.

En réalité vous êtes en train de vivre dans vos laboratoires de physique, ce qui a été rêvé tant par les physiciens que par les auteurs de science-fiction : le passage à la quatrième dimension. Comme cette phrase heureuse que vous utilisez " faire de la prose sans le savoir ". Au moment où vous arriverez à contrôler, comme nous l'avons, fait l'inversion homogène de toutes les sous-particules du corps humain ou d'un quelconque objet, ceci devra être interprété comme le passage d'un système référentiel d'espace tridimensionnel à un autre tout aussi tridimensionnel mais différent du premier.

En réalité c'est moins fantastique que ce que vous pouvez imaginer et donc différent de tout ce qui a été imaginé par les écrivains futuristes de votre planète Terre.

(Lien sur lettres 59 - site "les lettres Ummites")

Page Précédente

Introduction

Page Suivante